Philippe Bozoin #4

Résumé de l'épisode précédent : Philippe est pas mort, il s'est fait repêcher comme une vulgaire sardine et fait offert un poste.

Philippe rentra chez lui tout content. Il avait déjà oublié pourquoi, heureusement qu'il l'avait noté sur un petit bout de papier. Mais il ne savait plus où il avait mit son petit bout de papier... Heureusement qu'il se l'était noté sur le bras ! Mais il ne savait plus sur quel bras, heureusement qu'il... ah ben non, il avait rien fait pour se souvenir sur quel bras il avait marqué où il avait mit son petit bout de papier. Après un effort surhumain, il parvint à se remémorer la scène où il avait marqué que le petit bout de papier se trouvait dans la poche droit de son imper. Mais sur quel bras, il ne s'en souvenait pas, et cela le perturbait... Il fallait pourtant absolument qu'il retrouve ce papier, il en était persuadé ! Tout troublé, Philippe décida de trouver le sommeil dans son lit et d'y réfléchir plus calmement le lendemain matin.

Le lendemain matin, Philippe ne se rappelait plus qu'il était content la veille et eu la bonne idée de prendre une douche. Une fois nu, il se regarda dans le miroir et découvrit à son grand effroi qu'on lui avait écrit sur le bras droit pendant qu'il dormait ! Qu'était il écrit? Impossible de le lire, c'était écrit à l'envers ! Tout déçu, Philippe alla prendre son petit déjeuner, des Miel Pops beurrés au Nutella trempés dans son café au lait. Encore un peu la tête dans l'anus, Philippe décida d'aller faire quelques courses. Il enfila son imper, et fila directement au super market du coin de la rue. Quand subitement, dans le rayon produit laitier, il fut prit d'une irrésistible envie de déféquer ! Il se précipita à la caisse, une chance, il n'y avait personne en ce jeudi matin. Il se courut donc chez lui, et rentra en trombe dans ses toilettes sans même fermer la porte, c'est pour dire ! Car même vivant seul, Philippe fermait toujours la porte des WC, une simple mesure de précaution se plaisait-il à se dire. Une fois sur le trône, Philippe concentra tout ses efforts en un seul et unique but, faire sortir ce gros paquet par n'importe quel moyen. Au bout d'une heure d'efforts, Philippe comprit qu'il n'arriverait à rien sans donner un petit coup de main. Il pencha donc sa tête entre ses cuisses, et aperçut une queue. Enfin, pas n'importe quelle queue, une queue de poisson ! Enfin, pas n'importe quel poisson, et ça, il le savait très bien... Il s'agissait d'une queue de sardine ! Et elle frétillait ! Ecoutant son instinct, il la prit à deux main et tira dessus énergiquement. Ce n'était pas très beau à voir, cet homme dans la force de l'âge agitant frénétiquement la queue frétillante de cette sardine dans un déluge de selles. finalement, elle sortit, d'un coup. C'était la tête qui bloquait depuis le début. Il décida de la laisser dans les waters, mais au vu de l'eau souillée, il préféra la mettre dans l'évier, où il fit couler un fond d'eau. Procédant méthodiquement, il décida de tirer la chasse une première fois. Ensuite, il décida de s'essuyer, mais il n'y avait plus de papier. Mais oui ! Il n'avait pas eu le temps d'en acheter au super market, l'envie était trop pressante ! Il décida de se trouver du papier toilette de fortune, et trouva dans la poche droite de son imper un morceau de papier, avec lequel il s'essuya. Mais au lieu de le jeter dans les waters et de tirer la chasse une deuxième fois, il le mit dans la poubelle.
Se remettant à peine de ses émotions, il alla chercher un bocal où il put installer son nouvel ami. Il prit avec soin la sardine et la déposa dans le bocal, mais un détail attira son attention, une petite étiquette accrochée à une de ses branchies portait l'inscription P3X 888. C'était donc son nom d'élevage... Elle était drôlement belle pour une sardine d'élevage se dit-il sans faire le rapport avec la sardine avec laquelle il avait eu une petite discussion. Mais un autre détail attira son attention, son bras ! Il put lire le message maintenant qu'il ne le percevait pas à travers le miroir :

"Poche droite imper"

Ce message avait un sens, il en était sûr... Il mit donc ses neurones à rude épreuve pour comprendre qu'il manquait un article ! Ce qui donnait donc :

"Poche droite de l'imper" !!

Mais c'était bien sûr ! Il se remémorait son état de béatitude de la veille. Il fouilla donc dans la poche droite de son imper, et se rappela de ce qu'il en était advenu... Il se rendit donc dans la salle de bain où il ramassa le papier couvert de caca du bout des doigts et le déplia pour pouvoir y lire à peu près ceci :

"Jeudi, 8H30, usine SM&co"

Il était midi.

Philippe Bozoin #3

Résumé de l'épisode précédent : Philippe parle avec une sardine et se noie.

Philippe ouvrit les yeux, cette lumière était toujours aussi aveuglante... Il lui fallut quelques minutes pour que ses yeux s'adaptent. Philippe se rendit compte qu'il était étendu sur un comptoir en acier dans un petit local éclairé par une ampoule dénudée. Tout autour de lui, des étagères remplise d'outils tous plus étranges les uns que les autres.
Philippe tenta de mettre pied à terre quand une voix lui lança :

"Attention, ça glisse.
-Ah oui? PAF -Ah oui à l'huile!
-Eh bien comme ça, on veut se soustraire? questionna un homme portant la barbe âgé d'une soixantaine d'années, le sourire au coin des lèvres.
-Oh heu... bafouilla Philippe. Je sais pas trop, vous savez, je suis plutôt nul en maths à l'huile !
-Oh je vois. Je me présente, je suis Ernest et je m'occupe de cet élevage de sardine. Et à ma grande surprise, j'ai fait une étrange prise aujourd'hui ! Ahah.
-Ah oui vraiment? Oh à l'huile. *Il a l'air un peu dérangé cet homme...*
-Eh oui.
-Bien à l'huile.
-J'ai mit vos affaires à sécher dehors.
-C'est très gentil à vous à l'huile, répondit-il avant de se rendre compte qu'il était vêtu de son plus simple appareil."

L'instant d'après, Philippe était vêtu et s'apprêtait à rentrer chez lui, quand Ernest prit la parole :

"Juste une question mon p'tit gars. Pourquoi avoir attenté à votre vie ici, précisément?
Et Philippe de lui raconter sa passion pour les sardines.
-Ouah, alors ça c'est une histoire comme je les aime mon p'tit gars !
-Ah vraiment à l'huile?
-Ouep ! Et si tu veux, j'peux te filer un tuyaux... J'ai un ami qui dirige une usine, et justement, il a un poste vacant...
-Et quoi que faudrait que j'fasse à l'huile?
-Le travail consiste à fabriquer des moufles en poil de sardine.

Philippe Bozoin #2

Résumé de l'épisode précédent : Philippe essaye de se suicider, et semble y arriver.

Dans sa tête tout est sombre. Le poids attaché à son cou peine à l'entraîner vers le fond tellement sa masse corporelle est importante et l'haltère rendue légère en totale immersion. Philippe est un raté, il le sait et l'a toujours su. Il décida donc d'ouvrir les yeux pour se retrouver nez-à-nez avec une sardine. Quelle belle sardine se dit-il ! Il la fixe droit dans les yeux et se rêve en train de l'éplucher. Qu'est-ce qu'elle est belle cette sardine quand même. Il pourrait rester toute la vie à la contempler. Enfin quand je dis toute sa vie, ça se rapproche plutôt des 2-3 minutes au vu de l'espérance de vie de Philippe. Donc quand je dis il pourrait la contempler toute sa vie, ça n'a rien d'extraordinaire, vu que c'est pas long du tout.

"Tu veux-être mon amie à l'huile?
-...
-Oh, ne sois pas timide à l'huile !
-...
-Tu sais, je te trouve très belle à l'huile.
-...
-Ah oui, et pourtant, j'en ai vu des sardines ! Des à l'huiles, des au vinaigre, des à la poële, des comme toi et plein d'autres encore ! Mais toi, t'es de loin la plus belle de toutes à l'huile!
-...
-Roh tu m'agaces ! A quoi ça sert d'être belle si on peut pas parler à l'huile?
-Mais t'es con toi, chuis une sardine, et une sardine ça parle pas.
-Ah bon? Ah ben oui, désolé sardine, je voulais pas te vexer à l'huile !
-...
-Bon ben à plus tard, peut-être, enfin j'espère ! Tu sais, je crois que nos destins sont étroitement liés... Non, pas la peine de me répondre, je sais que tu peux pas parler, et d'ailleurs, je n'avais pas l'intention de t'écouter à l'huile !
-...
-Heu ! Enfin, ce que je voulais dire c'est que heu... tu vois hein? Enfin je veux dire... tu me comprends n'est-ce pas? Bien sûr que si t'avais parlé je t'aurais écoutée, mais comme tu parles pas, je t'écouterai pas, hein, à l'huile?
-Dégages.
-Tout de suite à l'huile !"

Le pauvre Philippe essaya tant bien que mal de remonter à la surface, mais dans la panique liée au manque d'oxygène (sa petite conversation hallucinée avait bien durée deux grosse minutes ! Et puis niveau oxygénation, parler sous l'eau, c'est pas le top) Philippe tomba dans les pommes. Enfin logiquement, dans l'eau on peut pas y tomber si on y est déjà. Donc Philippe resta dans les pommes.
Il se réveilla dans un endroit sombre, mais sec. Il faisait tellement noir que même quand il fermait les yeux, c'était plus clair que quand il les ouvrait. Philippe fit un tour sur lui même, mais rien. Il décida quand même d'avancer, prudemment, mais sûrement. Au bout de quelques minutes de marche, trois ou quatre tout au plus, il aperçut une lumière, loin, tout au bout. Au bout de quoi précisément? Il semblerait qu'il s'agisse d'un tunnel. Philippe décida de s'approcher de la source de lumière, il était heureux. Plus il s'en approchait, plus la lumière était aveuglante : un blanc tellement blanc qu'il en était jaune. Le voici à la frontière, les deux pieds dans l'obscurité. Il n'avait plus qu'à faire un pas pour franchir le seuil de non-retour. Il le fit.

Philippe Bozoin

Résumé de l'épisode précédent : Cherches pas, c'est le premier épisode.

C'était un mardi, le troisième du mois d'Octobre, il faisait froid et Philippe Bozoin ne sortait jamais sans son imper et ses gants en poil de sardine. Les poils de sardine, c'est toute sa vie à Philippe, comme il se plait si bien à se le dire. Depuis tout petit, il aimait à aider sa mère lorsque elle avait à les dépecer pour un barbecue, ce qui était toujours une grande occasion pour lui. Mais du point de vu de son père, un homme n'avait pas à s'aventurer dans une cuisine, qui selon lui était réservée aux femmes, dans le but de cuisiner, ce qui était tout à fait réducteur envers la gente masculine.
Oh ! le petit Philippe, il en avait connu des railleries de la part de ses camarades ! Son physique ingrat et son tempérament réservé étaient la cible de nombreuses railleries qu'il encaissait tant bien que mal, emmagasinant haine et soif de vengeance... qu'il assouvissait en s'occupant des sardines. Cet hobby est vite devenu une passion qui l'obsédait jour et nuit, si bien qu'à chaque fois qu'il décrochait une parole, il finissait automatiquement ses phrase par "à l'huile".
Les années passèrent, mais pas sa passion ! Il décida très tôt d'en faire son métier et orienta donc ses études vers un Doctorat en Sardine et Poissons de l'arc Méditerranéen. Il en sortit 5 ans plus tard avec son Doctorat en Sardine, ce qui lui ouvrait les portes sur une quantité inouïe de métiers tous plus passionnants les uns que les autres. Mais comble de malchance, aucun ne lui convenait réellement... Il a bien voulu faire un effort pourtant Philippe, et il a même été engagé dans une poissonnerie ! Mais rien à faire, il était allergique aux crustacés qui lui provoquaient une poussée d'acné dîte purulente doublée d'une crise d'hystérie qui avait pour cause de faire fuir les clients... Et ce qui devait arriver arriva, Philippe fut remercié de ses services.
Au comble du désespoir, Philippe, du haut de ses 31 ans, prit du recul sur sa vie et repensa à ces 8 années passées, ces 8 années gâchées. C'en était trop, il fallait mettre fin à ce carnage ! Philippe décida donc de mettre un terme à son existence. mais quitte à partir, autant partir dignement. Le jeune raté (excuse-moi Philippe) se rendit donc dans une batterie d'élevage de sardine, et se jeta dans le bassin, avec une haltère de 10Kg (qu'il transporta avec peine) attachée par une corde autour de son cou.

PLOUF !!

Gout de baye

Tadadam !!

Bon, c'est les vacances, et comme tout grand newseur peut se le permettre, je pars en vacances !
Donc heu, samedi aprem je monte à Paris, dodo à l'hôtel avec papa ( :smilesp: ) puis avion dimanche matin direction... les States ! Miami plus précisément.



Ouais c'est sympa et tout et tout, mais le problème, c'est que je pars trois semaines dans une famille d'accueil avec cours d'anglais et d'espagnol le matin dans un collège situé à une heure de route :'(

Bon, d'un autre côté, j'aurais quand même 300$ à dépenser, et mon petit doigt m'a dit que les jeux DS ne sont pas zonés :smilesp:

Bon, comme vous risquez de vous ennuyer énormément 3 semaines sans moi, surtout que je vais pas pouvoir vous faire partager ma vision de l'E3, ben je vous offre une blague de Toto 100% exclusive !!

Alors c'est Toto, y prend l'avion pour aller aux Etats-Unis, mais il s'écrase sur le WTC.


Merci et à bientôt ! (au revoir Algo :smilesp: au revoir Meg :no: )

Tagada tsoin tsoin !!

Happy burthday to me (tam tamtam) Happy beurzdééééééé tou miiiiii (tam tam tam) happy birthddayyy to me, Jackyyy, happy birthday to me.




Ouais voila, c'est cool, j'ai 15 ans, je me sens un autre homme ! Majorité sexuelle, coca cola à gogo et toussa toussa kwoua !!
J'sais pas si je vais tenir le coup, c'est un peu beaucoup pour un seul homme :bizard:

Mais je tiens avant tout à me féliciter moi, pour avoir réussi cet exploit. Ensuite je tiens à féliciter Algo, sans qui je n'aurai pas eu le courage de continuer cette aventure ! Et oui, le désir de le ridiculiser est plus fort que tout (tu t'es excusé :smilesp: ). Aussi Off, parce que ça fait maintenant un an que je suis membre de ce site fabuleux, et que j'ai su m'imposer en tant qu'élite alors que Captain y vient juste d'arriver dans le staff ^^' Hum, merci aussi à popo, qui me boost pour faire mes news ! Si un jour il venait à me rattraper, je ne sais pas ce qu'il adviendrait de moi... Et puis merci à Cindy, pour m'aimer =) Et merci à Nintendo, pour m'aimer aussi =) Et merci à Elvis, pour s'être connecté sur MSN ce matin rien que pour me souhaiter un bon anniversaire !
Ahlala, c'est chouette hein ! En plus, à 15 ans, même pas besoins de mentir sur son âge, pas comme Algo...

ET pis donc, pour mon anniversaire, j'ai reçu : un pantalon blanc, une guitare électrique Gretsch et pis un peu de sous histoire d'économiser pour Mario Foot machin Wii =)

Bon allez, ce qui me ferait plaisir, c'est que tous les membres de NM m'envoient un tit chèque de 10€ ! Vu qu'on est exactement 3260 membres, moins moi, ça me fera... 32 590€ :-)

Merci d'avance !

Game Boy Heroe

C'est l'histoire de Miyamoto qui est tellement content de sa p'tite entreprise qu'il décide d'inviter tout le beau monde à dîner chez lui le soir même. Reginald, Eiji, Koji et compagnie se retrouvent donc tous conviés autour de la table située dans la salle à manger de ce cher Shigeru, où de somptueux mets concoctés par sa délicieuse femme les attendaient. Que de luxure, que de beauté, que d'émerveillements emplissaient cette humble demeure où il faisait bon vivre.
Les convives se délectèrent de ce repas et la parole coulait abondamment entre ces vieux amis de toujours. Si un passant s'aventurait dans la rue à cette heure tardive, il aurait pu se demander quelle était la cause de ces éclats de rires qui résonnaient dans le ciel, chargés de bonheur dans cette nuit tiède où la lune dévorait les rares nuages du coin de l'oeil.

Le repas touchait à sa fin. Tous se rendirent dans le salon, près du feu de cheminée qui éclairait vivement tous ces sourires d'enfants amusés. Tous se mirent d'accord pour digérer avec une bonne petite partie de Wii ! Naturellement, Wiisport semblait tout indiqué à cette tâche qu'il incombait impérieusement d'assouvir au plus vite.
Quel ne fut pas l'effroi des invités quand ils apprirent qu'une panne d'électricité avait sévit sur tout le continent ! Il ne s'agissait certainement plus que d'une question de minutes, ou d'heures tout au plus, mais ce serait juste assez suffisant pour gâcher cette charmante soirée qui s'annonçait sous la meilleur augure... Alors le maître de soirée, le cerveau fonctionnant en ébullition, prit une décision qu'il n'aurait peut-être jamais dû prendre... Il sortit d'une valise cachée dans quelque recoin d'une pièce trop sombre pour être honnête et l'ouvrit pour en faire sortir de gros paquets de poudre blanche... Forts influençables, les convives ne se firent pas prier pour tester la came. Vous n'imaginez même pas l'état dans lequel ils se trouvaient quelques minutes plus tard... Si le même passant repassait dans la rue, il y a fort à parier qu'il aurait pressé le pas plutôt que de s'attarder dans cette sombre ruelle d'où émanait des plaintes tout à fait stupéfiantes.

Oh, si seulement vous saviez, si vous saviez ce qu'il s'est passé ce soir là ! Bien sûr, le lendemain, tout était redevenu normal, mais il avait suffit d'une soirée pour que cela arrive ! Quelque chose à faire dresser les cheveux de la brave Lucie dans le Ciel avec ses Diamants. Oh et puis zut, regardez par vous même !!!



Jamais je n'oublierai ce moment là...

Brève

Hey hey, j'ai de nouvelles rubriques, alors un nouveau prétexte pour m'étaler sur ma vie, passionnante je vous l'accorde.

Donc heu, si vous avez suivi un tant soit peu l'actualité fracassante de mon blog, vous n'êtes pas sans le savoir que je viens de faire l'acquisition d'une Nintendo Wii il y a fort peu, et c'est pour cela que je tiens à encore exprimer ma joie :

Yahooh, ça pétouille : MA WII :bizard:

Donc heu voila, tout ça pour dire que je devais acheter Zelda d'occasion, mais que ces très bêtes de vendeurs l'avaient déjà vendu :no:
Alors ils ont appelés des contacts secrets !! Mais ils en avaient pas non plus... Alors je vais prendre mon mal en patience avec Wiisport et Wiiplay =)
Puis vu que c'est bientôt mon anniversaire, je pourrais ptetre même me permettre une p'titefolie avec Metal Slug :smilesp:

Qui vivra verra, qui mourra verra pas.

:smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp::smilesp:

Et wii, c'est la wii !

Aprs un titre comprenant un double jeu de mot (ce qui est tout à fait assez rare pour le signaler), je tiens juste à vous dire une chose :

J'ai ma Wii !

Hey hey, je suis heureux. Et oui, ça faisait 5 mois que je l'attendais, tel un enfant attendant sa majorité pour aller faire un tour dans une boite de streap tease la première fois de sa vie ! Sauf que comme j'ai l'air d'un grand, moi je peux y aller quand je veux dans une boite de streap tease, mais ma Wii, elle, je pouvais pas l'avoir quand je voulais ! Mais par un bienheureux hasard, et aussi grâce à sayen (que je remercie pour son aide précieuse), et bien j'ai enfin ma Wii à moi ! J'ai bien du mal à me remettre de mes émotions, et je suis bien heureux de constater que le Wi-Fi marche à merveille ! Alors heu, chuis heureux, et vous aussi je l'espère avec ces blogs V2 ! D'ailleurs, avec cet article, c'est l'occasion de vous décider à m'ajouter dans vos amis :wink:

Allez, à bientôt sur NM ! Enfin, je devrais plus trop être présent vu que je dois acheter Zelda lundi... Enfin, qui vivra verra !

La mort lui va si bien

Brave Léon, même dans les moments les plus durs, tu auras toujours su nous faire rire !



Sympa, mais ça vaut pas comment j'humilie Algo à la piscine... héhé...
1 ... 3 4 5 6 7 ... 9