Nintendo Switch

Wings of Bluestar

Test Switch

Wings of Bluestar

Par ggvanrom - Le 18/01 à 14:00

Shinu Real Arts s’associe à eastasiasoft pour proposer aux joueurs Nintendo Switch Wings of Bluestar, un nouvel arrivé dans la catégorie des shoot’em up. Est-ce que le titre se démarquera suffisamment de ses pairs pour susciter l’intérêt des joueurs ?

L’avènement des machines

Wings of Bluestar nous conte l’histoire d’une Humanité qui a réussi à déterrer une ancienne Intelligence Artificielle vieille de plusieurs siècles, permettant aux humains de connaître un bond technologique impressionnant. Pensant cette AI dénommée B.R.A.I.N. pacifique, ce fut un choc quand cette dernière proposa aux Humains de fusionner avec les machines, et encore plus quand B.R.A.I.N décida d’attaquer les Humains après un énième refus.

C’est dans ce contexte que nous suivons les aventures de le jeune Aya et Zarak, deux as du pilotage qui vont devoir trouver un moyen de contrer cette menace tout en sauvant un maximum de concitoyens. C’est à bord de leur vaisseau qu’ils vont devoir parcourir l’espace jusqu’à retrouver B.R.A.I.N, tout en découvrant divers éléments de ce « coup d’état ». Chose rare pour le souligner, le jeu embarque un mode histoire qui nous permet de choisir au choix Aya ou Zarak pour vivre ce combat, saupoudré de plusieurs séquences de dialogue.



Deux vaisseaux pour un cerveau

Wings of Bluestar vous propose de visiter 8 stages différents pour arriver à l’une des conclusions du jeu (fin multiple en mode histoire selon les choix effectués). Dans la forme, le titre ressemble à tout ce qui se fait depuis des années dans le genre. Nous contrôlons un vaisseau qui se déplace sur un scrolling tantôt horizontal, tantôt vertical, et éliminant un maximum de vaisseaux ennemis, et en esquivant leurs tirs. Le moindre impact vous fait perdre une vie, et trois vies perdues vous font perdre un crédit. Pour vous aider à lutter contre la menace, les ennemis feront tomber de temps à autre des bonus. Puissance améliorée, module de tir complémentaire, ou encore bouclier frontal (réservé à Aya)

Aya et Zarak possèdent effectivement quelques petites différences concernant leurs vaisseaux. Contrairement à Zarak, Aya peut débloquer un bouclier à l’avant de son vaisseau (comme ceux que l’on pouvait voir dans la licence R-Type). Du côté des modules de tir, Aya aura accès à des mitrailleurs, tandis que Zarak aura le droit à des lasers. Si les vaisseaux ne peuvent pas effectuer de tour sur eux même, il est possible d’orienter les modules complémentaires vers l’avant ou l’arrière à l’aide des gâchettes L et R pour balayer l’écran et éliminer les ennemis pouvant arriver de partout. Enfin, il faudra également prendre en compte les éléments du décor qui signeront votre mort si vous entrez en collision avec eux.

Chaque stage se conclut par un combat de boss possédant plusieurs phases. Et si on était encore dans un shoot’em up à la difficulté plutôt corsée sur certaines portions de stage, les combats contre les boss s’apparente plus à du bullet hell où vous allez surtout garder un œil sur votre vaisseau et sur les déluges de tirs qui vont vous assaillir. Enfin, vous gagnerez de temps en temps des points de risques, et vous pourrez trouver dans chaque stage 6 vignettes à collecter. Ces dernières vous rapporteront également des points de risque à la fin du stage.

Un contenu plutôt correct.

Outre les points standards engrangés à chaque élimination d’ennemi, ce sont vraiment les points de risque qui vont nous intéresser. Ces derniers sont à dépenser dans la boutique, accessible via le menu principal. C’est ici que vous pourrez débloquer la liste des trophées, la galerie, le mode Sound Test, et bien sûr le classique Boss Rush. Vous aurez également la possibilité d’acheter des crédits supplémentaires si vous trouvez la difficulté du jeu corsée (à noter qu’il y a tout de même 3 modes de difficulté proposés).

Les illustrations de la galerie seront également à débloquer avec les points de risque, ce qui veut dire que vous devrez effectuer quelques sessions pour tout débloquer. Et pour les chasseurs de trophées, ils auront également du pain sur la planche pour remplir toute la page. Nous terminerons avec le design global. Les 8 environnements sont suffisamment variés, le bestiaire assez étoffé pour un schmup, et les boss offrent un challenge corsé. On aurait peut-être aimé avec plus de deux vaisseaux, et de la variations au niveau des armes avec les bonus, mais dans le fond, on reste sur un contenu correct pour un jeu au prix de 14,99€.

7
Sans révolutionner le genre, Wings of Bluestar reste un shoot’em up de qualité très correcte. On aurait aimé un peu de diversité dans l’arsenal de nos vaisseaux, mais le contenu reste suffisamment généreux pour un jeu du genre. Le sel bémol sera quelques passages assez tendus, et la tendance bullet hell qui prend rapidement le pas lors des combats de boss.

  • Un mode histoire pour découvrir les personnages
  • 8 stages corsés
  • Des boss variés
  • Du contenu supplémentaire à débloquer (galerie, boss rush etc.)
  • Présence d'un mode 2 joueurs
  • Seulement 2 vaisseaux, et pas de variation dans les armes
  • Des passages qui font très Bullet Hell
  • Quelques passages où on manque de visibilité
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