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Visualisation du blog NM de scarfacekiller - "Nintendo fan perdu au fin fond d'la Suisse" créé le 28-10-2006 à 20:28
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Nintendo fan perdu au fin fond d'la Suisse
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Edito: Retrouver mes dessins, mes ptites histoires et mes tests... laissez vos impressions, elles m'aideront dans mes travaux futures!!
Salut à tous les surfeurs... si je crée ce blog, c'est pour vous, quand vous savez plus quoi faire les jours de mauvais temps ou que vous avez marre d'attendre patiemment qu'un membre du staff mette une news; en bref ce blog est fait pour vous qui vous ennuyez, cher NM-note!
Mais pas seulement! Ce blog me permet de m'améliorer encore et encore, grâce à vos critiques, que je prendrai très au sérieux! Sur ce, bon surf!
Test: No More Heroes
Salut !
Je suis heureux de vous présenter mon test de NO MORE HEROES, une des causes pour laquelle j’ai acheté la wii. Ayant vénérés son ancêtre Killer 7, je ne pouvais pas faire autre chose que d’acheter ce jeu. Alors ? Prêt ? Allumez vos katanas lasers et que le massacre aux méchants commence !!
Graphisme : 17/20
Dans un jeu, c’est toujours le premier aspect qu’on évalue parce que c’est le premier qu’on voit lorsque le jeu démarre enfin. Le jeu a pour graphisme du cel-shading : ça partage déjà assez les joueurs. Le cel-shading de No More Heroes, n’est pas mauvais, pas mauvais du tout même, en tous cas, lorsqu’il s’agit de la modélisation des personnages, de leurs accessoires et autres trucs dans ce genre. Malheureusement, on ne peut pas dire la même chose des décors, qui sont assez inégaux : autant on a un superbe palais qu’on doit fouiller pour trouver des items, autant certains niveaux se résument à des couloirs gris sans profondeur. Et puis, il ne faut pas se voiler la face, le fait que le jeu est censuré et que les ennemis se transforment en un petit tas de cendres immobiles, ça enlève vraiment un plus au jeu, malgré tout, c’est une très mauvaise excuse pour ne pas l’acheter.
Jouabilité :19/20
Un pure bonheur. On y est à fond ! Matraquer le bouton A pour affaiblir l’ennemi et puis le transformer en poussière en le tranchant d’un geste ample à la wii-mote. Pour corser l’affaire, certains des ennemis se protégeront, alors il faudra briser leur garde et vous pourrez ainsi les faire valser avec des prises de catch en balaçant de divers côté le nunchuk et la wiimote simultanément. Le fait que Travis se transforme parfois en super sayen est assez marrant, et reçoit alors des pouvoirs qui me rappellent beaucoup un certain Killer 7 : super rapidité, super force, envoi de boules électriques et bien d’autres. Les minis-jeux sont assez sympa et bien rigolo. Seul bémol dans la jouabilité (sinon je lui aurai mis un 20/20) c’est la conduite de la moto de notre héros, qui est bien trop rigide et super lente.
Durée de vie :13/20
Je lui mets, comme à son aîné, cette note parce que je trouve le contenu quand même un peu maigre. A nouveau, Suda 51 nous propose qu’un petite vingtaine d’heures pour finir une première fois l’aventure complètement. Certes, on peu rejouer une nouvelle fois en gardant tous ses items et avec une difficulté beaucoup plus élevée (surtout aux niveaux des boss), mais bon, le jeu a beau être formidable, on se lassera de vivre encore et encore la même aventure.
Environnement sonore : 20/20
Excellent ! les musiques des boss collent toujours parfaitement à leur caractère, la musique de massacres passe plus que bien avec l’esprit décalé et fou du jeu. Les bruitages sont réalistes et ceux du sabre laser sont jouissifs.
Scénario : 20/20
Un vrai paumé fan d’une série manga shojo et en plus de ça otaku, trouve enfin un sens à sa vie : devenir le tueur numéro 1. Une jolie blonde pulpeuse et coquine l’enrôle alors dans une sorte de jeu de la mort où il faut buter l’assassin qui a un rang au-dessus de vous pour prendre ainsi sa place dans le classement des meilleurs tueurs. Et ces tueurs sont vraiment tous bourrés d’un charisme sans pareille. Certains vous marqueront plus que d’autres (pour moi, ce sera surtout le n°9 Dr. Peace et le n°2 Bad Girl). Et puis bien sûr, la fin semble avoir ni queue ni tête, mais pourtant, en se rappelant en peu plus ce qui a été dit et ce qui a été fait, on remarque qu’elle a une vrai signification.
Conclusion : 18/20
Ceux qui attendaient un jeu digne de Killer 7 sur Wii seront ravis et ceux qui attendaient un jeu plus sérieux que des nintendogs-like seront très satisfait. No More Heroes est un titre où l’humour flirte habilement avec l’action, avec des personnages charismatiques et bien modélisés, une histoire captivante au scénario fou, deux-trois mini-jeux sympathiques et surtout, une jouabilité bien pensée. De ce jeu, j’aurai retenu deux seuls défauts : une durée de vie un peu maigre et la censure du sang qui enlève il est vrai, un petit plus au jeu, mais bon, ça, ce n’est pas de la faute a Suda51 s’il y des européens imbéciles qui veulent faire chier les gamers. Ce titre promet donc de bons moments de jeux et vaut vraiment la peine d’être acheter.
Article rédigé le 06-04-2008 à 13:22 -
Commentaires: 6
§3 Pulsion
Salut!
Comme je suis en vacances et que le temps libre ne manque pas, j'ai écrit le chapitre 3 de
Pulsion
. Voilà bonne lecture!
§3
Les immeubles et les réverbères faiblement éclairés par la lumière du soir défilaient devant moi, à travers les vitres crasseuses de la voiture de police. Personne n’avait prononcé une seule parole depuis que j’eus fermé la porte de mon appartement. Quelque chose grandissait en moi depuis que nous étions sorti de mon immeuble et que nous nous étions attardé silencieusement sur les mares de sang séchées devant l’entré du bâtiment. J’essayais de la contenir tant bien que mal, mais la pulsion infiltrait lentement veine par veine mes muscles et corrompait doucement de façon muette mon esprit. La scène de mes meurtres avait fait revenir cette pulsion sauvage, incontrôlable et diabolique. Pourtant je m’efforçai de toute mes forces de la faire disparaître. Je n’y arrivait pas ; elle me riait au nez, elle me regardait avec cruauté, moi qui tentait vainement de lui faire face. J’eus peur, je me sentais possédé par le Mal. Je me mis à paniquer : cela accéléra le processus. Soudain, ma vision se troubla, tout mes muscles se tendirent, mon œil droit s’enflamma et se recouvrit de fin vaisseaux sanguins éclatés. Sans aucune raison mes joues formèrent un sourire crispé et monstrueux, mes mains se serraient et se desserraient frénétiquement. «
Non !! pas maintenant
» hurlai-je dans ma tête «
Pas contre deux policiers, pas contre des pères de familles. Si je dois tuer, je ne tuerai que ceux qui le méritent !
».Je devais trouver une solution rapidement, car toute ma chair réclamait du sang, de la violence, des regards terrorisés. Je n’en voyait qu’une seule…
Je concentrai toute l’énergie de la pulsion dans ma poitrine ; j’eus l’impression que plus rien dans mon corps ne possédait du sang à part ma gorge. Mon cœur paraissait avoir voyagé jusqu’à mes cordes vocales pour y battre. Avant même que je pus donner le signal à mon corps, celui-ci hurla de toute ses forces. Un cri atroce et strident sortait du plus profond de mes entrailles. À partir de là, tout se passa incroyablement vite : les deux policiers avaient exécuté le même mouvement pour se protéger les tympans. Le petit moustachu en faisant son geste tourna brusquement le volant et le véhicule heurta violemment le chauffeur et le motard d’en face. Toutes sortes de bruits indescriptibles retentir à mes oreilles, pendant que mon estomac vide subissait d’étranges sensations dû aux tonneaux que la voiture faisait. Puis tout à coup, tout redevînt immobile. Je sortis indemne de l’accident ; je n’avais jamais autant béni de ma vie la ceinture des sécurité. Le policier potelé, lui, aurait dû la mettre : sa nuque formait un angle bizarre avec ses épaules et un ruisseau de sang s’écoulait paisiblement de son nez difforme. Son compagnon semblait tout simplement évanoui.
Je sortis du véhicule tant bien que mal, brisant la fenêtre pour passer à travers. Face à moi, le pâle croissant de lune m’observait avec curiosité depuis son ciel bleu cyan qui commençait gentiment à s’obscurcirent. Mes poumons s’empoisonnaient de fumées toxiques provenant des flammes qui dévoraient goulûment la moto et son conducteur. Autour de moi, tout n’était que feux et cendres, peur et douleur. Ma pulsion avait été comblée par cet événement destructeur, et elle me quitta plus vite qu’elle n’était apparue. Je sentis quelque chose de tiède me couler sur les cuisses. C’est alors que je remarquai qu’un morceau de verre assez conséquent était enraciné dans mon ventre, ayant donné naissance à de grosses gouttelettes de sang en forme de perle qui s’écoulaient régulièrement et calmement sur mon pantalon. Lorsque j’avais baissé mon regard sur ma blessure, j’en avais aussitôt ressenti les conséquences ; la douleur me coupa la respirations, le ver déchirant mes tripes au moindre de mes mouvement un peu trop brusque. Je tombai lourdement sur le sol, et avant de m’évanouir, j’eus à nouveau la désagréable impression d’être un gibier sans défense, observé par un chasseur avide qui ne tarderait pas à l’abattre sans pitié.
Article rédigé le 21-03-2008 à 18:30 -
Commentaires: 1
§2 Pulsion
Salut
comme promis, voici le chapitre 2 de pulsion.
§2
Je reprenais mon souffle, dans cet ascenseur qui montait silencieusement à l’étage de mon appartement. Une douleur effroyable venant de mon œil crevé me donnait d’horribles vertiges. Malgré cela, j’avais réussi à rester aussi invisible qu’une ombre aux yeux de la police. L’ascenseur s’arrêta enfin au cinquième étage. Je marchai avec difficulté : ma notion des distances et des proportions avait changé à cause de ma blessure. Mes muscles aussi se plaignaient. Je pris ma clé, et ouvrit la serrure qui courait sur la porte sous l’effet de l’alcool. Je ne me sentais vraiment pas bien. Lorsque je m’affalai sur le canapé du salon, je crus que j’allais mourir tellement mes vertiges devinrent violents. Je tentai de vomir, mais j’avais déjà complètement vidé mon sac avant d’entrer dans l’immeuble. Et ce fut comme ça toute la nuit, jusqu’à six heures du matin, heure à laquelle je m’endormis.
A mon réveil, je m’aperçus que j’était dans mon lit, nu comme un ver, sous des couvertures douillettes et tièdes. Quelqu’un avait soigneusement lavé et plié mes habits qui étaient trempes de sang. Je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait. Je me levai et mes pieds m’amenèrent inconsciemment au toilette. Mon reflet me regardait avec des yeux bouffis à l’intérieur de mon miroir. Tout à coup, ce fut le choc : mon reflet ne possédait aucune blessure, et mon œil droit intact clignait, bougeait avec frénésie. Sans savoir pourquoi, tous mes muscles se mirent à trembler. Comment cela était-il possible ? Comment mon œil avait-il pu se remettre d’une telle blessure ?
Je fus interrompu dans mes pensés par le bruit d’une porte qu’on frappe. Mon sang ne fit qu’un tour. Je criai un bien suspect «
j’arrive !
», enfilant quelques habits sur une jambe. Au seuil de la porte, personne ; une lettre sans nom avait été déposée sur mon paillasson. Je crus rêver. D’abord, un combat à mort avec des coupe-jarret, ensuite un réveil sans aucune douleur, et maintenant un courrier mystérieux ; je devenais fou. La lettre me brûlait les doigts ; elle dégageait quelque chose d’intriguant, d’angoissant. Je l’ouvris ; il y avait un simple morceau de feuille arraché dans un cahier. Son écriture manuscrite me fit froid dans le dos. Sur le billet, l’auteur avait écrit «
est-ce que tu me le montrerais encore une fois ?
».A ce moment-là, tous mes muscles lâchèrent, mon cœur s’arrête net, en même temps que mes poumons. Le spectacle de la veille avait impressionné le sinistre et vicieux témoin, car il y en avait eu un, et en plus, j’eus l’impression qu’il me traquait, qu’il voulait voir encore et encore les horribles homicides dont j’avais été le bourreau malgré moi. Un vent frais me gela ; des sueurs froides me démangeaient le dos et je me sentais fiévreux.
Je restais toute la journée chez moi, hanté par les fantômes de mes jeunes victimes, méditant sur l’incompréhensible nuit que je venais de vivre. Le plus intrigant, c’était pourquoi et comment mon œil était-il guéri ? Comment un organe mort, arraché à ses fonctions par un stylo, pouvait-il revivre, sans aucune plaie ou aucune trace ? C’était pourtant ce qu’il s’était passé. Il y avait deux hypothèses à cela : soit mon globe oculaire s’était mystérieusement réparé tout seul, soit le sinistre témoin s’en était occupé. En effet, je n’avais pas refermé la porte derrière moi puisque je m’étais quasiment évanoui sur le sofa.
En fin de soirée, alors que mon estomac hurlait famine, on frappa à ma porte une seconde fois à la porte. Cette fois-ci, par paresse, j’allai y répondre torse nu. Deux policiers, affichant un air plus que menaçant et armés jusqu’aux dents, me dévisageaient, moi et mon corps osseux.
-Bonjour. Êtes-vous Ivan Skovalovski ? aboya le plus potelé, postillonnant à travers sa moustache.
J’attendis un long moment avant de répondre. Pas moyens de fuir ; le petit dodu n’aurait aucune chance dans une course poursuite, par contre son compagnon au corps athlétique et à l’effrayant regard impassible pouvait me rattraper sans problème.
-Oui, c’est bien moi, répondis-je de ma voix fluette en rougissant.
-Monsieur Skovalovski, nous vous prions de nous suivre sans résistance au poste.
Je ne répondis rien. Moins j’en dirai, moins je m’en prendrai dans la tronche.
-Très bien. Permettez que je m’habille.
Nous sortîmes de l’immeuble, et en franchissant l’entrée, je me sentis observé comme un fragile petit oiseau en cage.
________________________________________
Voilà! désolé d'avoir mis autant de temps à écrire la suite! n'oubliez pas de dire si vous voulez le prochain chapitre!
Article rédigé le 19-03-2008 à 13:37 -
Commentaires: 1
Pulsion: to be continued...
Salut
J'ai une bonne nouvelle, et une moins bonne!
Quelques personnes sont intéressés par la suite de
"La Pulsion"
, et c'est avec joie que j'écrirais la suite!
La mauvaise, c'est qu'aujourd'hui j'entame ma dernière semaine de cours avant les vacances de Pâques, et forcément, j'ai beaucoup d'examens cette semaine, donc beaucoup à étudier.
J'écrirai et publierai la suite (chapitre 2) de pulsion ces prochains jours, aussitôt que j'ai le temps!
Article rédigé le 10-03-2008 à 19:25 -
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Resident Evil: The Umbrella Chronicles
Salut!
Aujourd'hui, je vous fais un test d'un jeu que j'avais attendu impatiemment mais que je n'ai vais pas tarder à revendre. Vous comprendrez pourquoi...
Graphisme : 16/20
Des environnements bien sombres et glauques, des salles crasseuses bien obscures : voilà les lieux dans lesquels se battront les héros de la série Resident Evil. Bon, faut tout de même avouer que les graphismes sont en dessous de RE 4, mais ce n’est pas moche pour autant. Cet aspect du jeu doit sa bonne note surtout grâce à la multitude de bestioles différentes à massacrer. Il y a vraiment de tout : serpents, gorilles, insectes énormes, des machins-bidules-trucs sans noms sans oublier les humains zombis. Les décors quant à eux donnent du plaisir au yeux, et les fans de la série se rappelleront de bons moments de nostalgie. Les cinématiques sont de qualité et parfois même interactives !
Jouabilité : 10/20
Le gameplay est vraiment simplifié à l’extrême. L’emploi du nunchuk fait vraiment tache, puisqu’on utilise quasiment jamais son stick directionnel. Votre héros avance tout seul. Vous visez. Vous tirez. Tout ça à la première personne. On pourrait presque croire que c’est jouissif, mais ça ne l’est pas du tout : on s’ennuie. Pour ne rien arranger, les zombis-humains endormis marchent lentement… très lentement. En plus, comme ils sont assez présents dans certains niveaux et que 5 balles dans la jambe ou 5 balles dans la tête ont exactement le même effet, ça rend le jeux morne et monotone. Il m’est souvent arrivé d’éteindre ma Wii en pleine partie parce que j’en avais marre. On peut essayer de trouver des documents durant les chapitres mais ils sont tellement nombreux, tellement bien cachés et tellement chiant à lire que je ne me suis pas efforcé à les chercher. On peut aussi améliorer son armement mais les changements sont à peine perceptibles et ça ne modifie en rien la monotonie du jeu. Ce qui marrant aussi, c’est qu’on censé lire les dialogues calmes des personnages qu’on contrôle alors qu’on est submergé d’une vingtaines de singes enragés et affamés qui nous griffent et nous bouffent. Le multijoueur peut être sympa un court instant, mais devient lui aussi très vite ennuyeux. Vous avez compris maintenant le plus gros défauts de ce jeu : on s’en lasse incroyablement vite.
Durée de vie : 12/20
La totalité des chapitres se parcourt assez rapidement. On est censé rejouer plusieurs fois le même niveau pour récupérer des dossiers informatifs sur l’univers de RE, mais au bout de trois fois le même niveau, on choppe le réflexe d’éteindre sa Wii. Il faut un certain nombre d’heures pour finir les jeux avec tous les bonus rikikis sans gros intérêts à disposition. Mais je dois avouer que ceux qui finissent le jeu avec tous les bonus sont dotés d’une patience contre l’ennui quasi divine.
Environnement sonore : 13/20
Ça grogne, ça couine, ça hurle. Avec des musiques qui accompagnent parfois bien, un peu plus souvent moins bien l’ambiance du jeu. Le doublage est de qualité, par contre certaines répliques paraissent parfois sortir d’un film de série B d’assez mauvais goûts.
Scénario : 14/20
Bof. On n’apprend rien de super intéressant à mon gôut dans les chapitres bonus où on contrôle Wesker. Dans les chapitres normaux, rien de plus ne nous est révélé que si on avais joué au jeux d’origines. Les explications qui sont narrées par Wesker ont un aspect résumé de bouquin qui massacre complètement l’intérêt qu’on peut porter pour l’histoire du jeu. Bref, de ce côté aussi, tu t’es loupé Capcom…
Conclusion : 13/20
Déception pour ce jeu que je prenais pour un petit hit. Monotone et répétitif, on s’en lasse vraiment vite. Scénario transformé en somnifère, gameplay morne et trop simpliste, Resident Evil The Umbrella Chronicles fait honte à la série. Capcom nous a pondu là un jeu bâclé, sans profondeur et surtout, vraiment nul. La magie des Resident Evil réside sur le stress et la peur provoqué chez le joueur. Dans cette opus, il n’y a rien de tout ça. Juste de l’ennui…
Article rédigé le 02-03-2008 à 16:20 -
Commentaires: 5
Alors pulsion??
Alors j'aimerais savoir si il y en a parmi vous qui sont intéressé par la suite du texte
La Pulsion
, ou alors, si je dois le jeter à la mer, le laisser couler, et vous narrer une autre histoire.
Mmmmmmh... je vous laisse 10 jours à partir de demain pour y réfléchir.
PS n'hésitez pas à commenter un article qui n'a pas une date "fraîche"; je reviens assez régulière sur mes anciens articles pour voir si il y a des nouveaux commentaires
Article rédigé le 28-02-2008 à 21:24 -
Commentaires: 2
La Main Bleue
Voici un autre dessin de mon carnet. Je me suis inspiré de ma propre main (à part que ma main n'est pas bleu hein!).
Voilà... dites-moi ce que vous en pensez...
Article rédigé le 28-02-2008 à 20:31 -
Commentaires: 5
Pulsion...
Voilà, je vous avertis que c'est hard comme texte. J'ai grandi en lisant du Stephen King et du Thomas Harris, alors forcément, il y a une empreinte assez forte dans mon écriture. C'est pour cette raison que je demande à toute les âmes sensibles de ne pas lire ce texte.
Toute personnes qui sont contre la violence gratuite, la cruauté et les jets de sang, sont priés de ne pas lire ce texte.
Vous êtes donc prévenu, et je vous en tiens à votre responsabilité.
La pulsion
Les sirènes de police hurlaient au loin, j’étais hors de danger, en tous cas pour un bref moment. J’avais de la peine à reprendre le dessus de mes mouvements. Chacune de mes respirations me faisait souffrir le martyre. Mon œil droit avait été crevé avec un coup de stylo, mon visage ruisselait de sang tiède. Et malgré toutes ses douleurs, j’étais heureux, je me sentais satisfait. Perdre la tête n’est pas si terrifiant que ça : au contraire, je me suis bien amusé. Je devrais plus souvent obéir aux pulsions de mon corps, comme cette nuit.
Je marchais le long de la route menant vers la gare, comme chaque soir, pour rentrer chez moi, après quelques verres raisonnablement alcoolisés bus entre amis. Pourtant, avant même de sortir de mon appartement, je savais que cette nuit n’allait pas être comme les autres. Vers 1 heure du matin, je retournai à la maison, à pied comme à mon habitude. Mais tout à coup, j’aperçus deux silhouettes au loin. J’ai une excellente vue, j’avais tout de suite remarqué que deux adolescents se tenais appuyer contre le mur de mon immeuble, murmurant des paroles inaudibles. Sous le charme de l’alcool, je continuai d’avancer, sans prudence. Et bien sûr, lorsque j’arrive à leur hauteur, le plus vieux des deux, me demanda une cigarette. Il me semblait bien bâti pour un gosse. Mais j’en avais rien à foutre, moi ce que je voulais, c’était dormir sous mes couvertures douillettes. Je lui répondit tant bien que mal que je ne fumais pas. À peine avais-je eu le temps de terminer ma phrase que l’autre gamin sortit de sa poche un petit revolver, luisant sous la lumière agressive des réverbère. Quant à moi, je riais aux éclats, devant leur mine sérieuse et menaçante. Cet enfoiré tira en ma direction, alors que sans savoir vraiment pourquoi, j’avais anticipé un mouvement d’esquive. La balle siffla dans mon oreille en effleurant ma nuque. Et c’est à ce moment-là, que je l’ai sentie grandir en moi. Cette pulsion m’envahissait, engourdissait ma raison et mes sentiments, sans que les deux adolescents s’en aperçoivent. J’eus l’impression que mon corps ne m’appartenait plus : mes doigts se serraient et se desserraient sans que je leur commande, mes genoux avaient arrêtés de trembler, mes lèvres souriaient toutes seules.
Mes assaillants s’impatientèrent de me voir sourire sans rien dire. L’un d’eux me frappa violemment le visage avec son poing. Je n’avais rien sentis, pas même un picotement. Et soudain, mes mains commencèrent à étrangler le gamin au revolver. Mes ongles se plantaient dans sa chair, ses yeux affolés et larmoyants tournaient dans leur orbite, et avant qu’il puisse réagir, je le soulevai et lui assénai un coup de tête à la mâchoire, de toute mes forces. Ayant entendu un craquement des plus satisfaisant, je l’envoyai voler contre le mur. Je me retournai, avide de donner le même sort à son compagnon, mais il avait étrangement disparu. Je clignai des yeux. Lorsque je les rouvris, seul mon œil gauche voyait. Je tâtai mon visage et je m’aperçus que quelque chose de pointu avait crevé mon globe oculaire. Cette fois-ci, la douleur fut intense, si intense que je failli m’en évanouir. Ma la pulsion, elle, me contrôlait. Je pris le stylo et l’enleva délicatement de ma blessure. Je le tenais fermement dans la main, prêt à étriper tout ce qui bougeait. Mon instinct me souffla un conseil : je feignit de m’évanouir, sur le dos bien entendu. Tous mes sens palpitaient. J’entendis un pas timide, puis un autre plus sûr. Le gosse eut la mauvaise idée de se pencher sur moi : en un mouvement, je lui perforai la gorge avec sa propre «arme», recevant son sang bouillant et pâteux dans la bouche. Je me déchaînait sur cette personne, avec toute la rage, toute la force dont j’étais capable : je l’entendais gémir, sangloter, son regard me suppliait d’arrêter ce massacre. Mais je continuai, jouissant d’une puissance que je n’avais jamais connu auparavant. Je lui brisai ses bras, cassait ses côtes une à une avec mes mains aspergées de sang. Tout à coup, mes forces me quittèrent, j’eus repris connaissance. Mon œil droit brûlait de douleurs insoutenables. Et je regardai ce pauvre gosse. Il vomissait ce qui lui restait de sang, tout en agonisant de ne pouvoir mettre un terme à ses souffrances lui-même…
Article rédigé le 27-02-2008 à 22:04 -
Commentaires: 3
le monde fabuleux du dessin
Salut!
Après avoir eu l'idée de partager mes petites histoires, je pense
que partager mes dessins serait pour moi un bon moyen de me perfectionner
aussi dans ce domaine là!
Dans mon école, les élèves ayant choisi comme option Art Visuel reçoivent un carnet tout beau, remplis uniquement de pages blanches. Notre objectif, s'est d'y faire le plus de dessin possible et utilisant le plus de techniques différentes possible; évidemment, nous sommes notés sur ce travail. Et n'oubliez pas, le plus importants pour moi sont
vos critiques
, qui me permettrons de m'améliorer par la suite!
Bon, vois-ci alors le premier dessin que j'ai fait dans mon carnet; soyez franc et dites ce que vous pensez.
C'est typique le genre de
"dessin"
qu'on aime ou qu'on n'aime pas... je suis toute ouïe!
Article rédigé le 21-02-2008 à 20:03 -
Commentaires: 5
Mes premiers pas vers l'écriture
Salut à tous!
Aujourd'hui, c'est une petite
"surprise"
(je sais très bien que vous vous en foutez) puisque je vous annonce que j'ai créé une nouvelle rubrique: dans celle-ci, je partagerais
mes petites histoires, mes nouvelles, ainsi que les roman que je n'ai jamais fini
.
Mon but dans tout ça?
Recevoir vos critiques!!
. Je fait partie de la catégorie de ces personnes qui ont besoin des avis des autres pour pouvoir se
perfectionner
encore et encore. Et puis bons, ne faire que exclusivement des tests, ça rend le blog vraiment mort!
En espérant pouvoir vous donner du plaisir à lire comme ton bon écrivain, je vous tiendrais au courant cher NMiens de mes petits feuilletons...
Article rédigé le 21-02-2008 à 18:01 -
Commentaires: 1
King Of Fighters 94
Salut tout le monde ! Aujourd’hui, je vais faire une présentation un peu particulière, puisque je vais vous présenter mon premier test de Console Virtuel !
King of Fighters 94 est un jeu que j’ai téléchargé un peu au hasard. Je dirais plutôt une petite folie que je me suis permis grâce à la conversion étoiles/wii points du club Nintendo. Je crois savoir également que c’est le premier jeu de baston qui a utilisé le système de combat par équipe de trois combattants, pour plus de fun. Maintenant, c’est l’heure de vérité ; Scarfacekiller VS Computer… FIGHT !!
Graphisme=12/20 :
Je dois avouer qu’il est assez difficile de noter cet aspect du jeu. Etant dans la lignée des premiers softs de NEO-GEO, il suffit de s’informer un peu pour trouver plus beau. Les arènes sont toutes inégales ; certaines me semblent plus qu’originales, d’autres me déçoivent de leur cruelle laideur. Les personnages, au nombre de 24, possèdent des looks assez démodés (sauf mes combattants fétiches bien entendu !) mais se conjuguent souvent bien avec leur caractère. Bref, le tout est un peu pixelisé, mais on s’y habitue, et pour l’époque, c’était du joli…
Jouabilité=15/20 :
Oubliez tout de suite l’idée de jouer avec la wii-mote…parfaitement impossible : 2 boutons pour le pouce droit et 2 boutons + la croix directionnelle pour le pouce, je ne vous explique pas les sensations que vous perdez…Extrêmement difficile de réaliser de combo, difficulté incroyablement élevée : un vrai jeu d’arcade quoi ! Le fait de pouvoir jouer en équipe de 3 peut être sympathique des fois, même si pour ma part je préfère le 1 contre 1. Quant aux « arts martiaux » des combattants, ils sont assez variés, c’est ce qui a fait d’ailleurs leur succès dans les salles d’arcades ; en effet, King of Fighters 94 est le premier ou un des premiers d’une longue série de quelques opus si mes souvenirs sont bons. À noter qu’on peut jouer à 2, c’est qui est assez jouissif pour connaître qui est le dominant et qui est le dominé !
Durée de vie=16/20 :
Tout dépend de vous : si vous voulez maîtriser tout les personnages, si voulez finir le jeu dans toute les difficultés, sans oublier l’envie de vous défouler qui vous prendra de temps à autre. Bien sûr, aucun bonus de fin ou quoi que se soit… je ne suis même pas sûr qu’il y a des codes, mais ça m’étonnerait beaucoup.
Environnement sonore=18/20 :
Ayant grandi dans les salles d’arcades de mon tonton, je suis habitué depuis tout petit à ces musiques quelques peu singulières, mais plaisantes. Donc en essayant de rester un minimum objectif, je dirai que les sonorités sont presque toutes amusantes et enthousiasmantes, accompagnées de bruitages excellents et qui sont parfois plus que comiques ; entendre un gros molosse couiner quand il est mis à terre, je vous assure que c’est assez amusant !
Scénario=-/20 :
Des combattants qui s’affronte des 4 coins du monde dans un tournoi, et au final, lutter contre un méchant qui ne se bat que pour gagner de l’argent… comment voulez noter une chose pareille ?
Conclusion=15/20
King of Fighters 94 n’est pas un mauvais jeu, je serais plutôt tenté de dire le contraire ; mais malheureusement il me déçoit quand même. Je l’ai téléchargé sans réfléchir et je regrette beaucoup de ne pas m’être penché sur un autre jeu, car celui-ci est vraiment trop cher pour ce qu’il est. 900 wii point, c’est de l’arnaque pure et dure, surtout pour combler des petits moments de nostalgie : doit-on considérer comme un luxe le fait de pouvoir le faire ? Morale de l’histoire : renseignez-vous bien et réfléchissez à 2 fois avant d’acheter un jeu sur Console Virtuelle.
Article rédigé le 30-12-2007 à 20:15 -
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Metroid Prime 3
J’enchaîne maintenant avec Metroid Prime 3. Bon je pense que je ne vais rien vous apprendre, mais un avis de plus, ça ne fait jamais de mal.
Le dernier volet de la trilogie de Metroid Prime s’est enfin retrouvé entre mes mains, pour mon plus grand bonheur. Contrôler la fantastique Samus Aran, quoi de plus enthousiasmant ? Combattez à nouveau les hyper-actifs pirates de l’espace et affrontez une dernière fois votre ennemie jurée, Samus Sombre.
Graphisme= 18/20 :
Epoustouflant ! Samus n’a jamais été en aussi bonne forme, son vaisseau non plus d’ailleurs. Ses ennemies sont moches, mais j’entends par là un moche agréable à voir. Les mondes sont somptueux et fourmilles de petits détails. Mieux encore : aucun bogue ! Vraiment du tout propres… merci retrostudios !!
Jouabilité=18/20 :
Incroyablement immersif. On se surprend à baisser la tête pour éviter des tirs ennemis. Que préciser de plus ? La Wii est capable d’être le meilleur des supports pour les FPS. Cependant, petit accrochages avec le maniement du nunchunk qui s’amuse de temps à autres à nous jouer des mauvais tours, mais rien d’insurmontable… juste un peu agaçant dans les moments de nervosité pure.
Durée de vie= 14/20 :
Bah privilégiez le mode vétéran dès le débuts, vous aurez plus de mérite. Le contenu est un peu maigre à mon goût, avec deux fins bonus à débloquer selon le nombres d’items découvert…Mais rassurez vous, beaucoup de bonus sont à découvrir. Le jeu en lui-même se boucle assez rapidement, et il n’est pas trop difficile. Une dizaine d’heures de jeux ; comme les opus précédents…
Environnement sonore= 19/20 :
Des musiques qui font le charme du jeu. Elles donnent le rythme des combats ou la réflexion à la résolution des énigmes. Tout simplement ingénieuse et bien trouvée, en plus de donner à chaque monde une personnalité qui lui est propre.
Scénario= 18/20 :
Le meilleur pour la fin, et ceci est confirmé avec cet opus. Malgré la fin prévisible (les gentils gagnent toujours !), l’histoire est très bien réussi. Au final, qu’est que cela nous donne ? Achetez le jeu, et vous saurez !
Conclusion= 17/20 :
Véritable hit ! Le jeu indispensable dans sa ludothèque Wii. Malgré le fait qu’il pèche un peu côté durée de vie, Metroid Prime 3 nous fournit une expérience inoubliable et qu’on se fera un plaisir de rejouer lorsqu’on sera nostalgique de son univers.
Article rédigé le 27-12-2007 à 15:26 -
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Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi 2
Salut tout le monde… y’a longtemps que je n’avais pas rédigé de test !! Même trop longtemps… mais je suis de retour, pour vous aider à choisir les bons jeux et surtout, vous faire par de mes impressions vidéo-ludique !
Alors que le troisième opus s’apprête à sortir dans nos contrés, je vous présente Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi 2, jeu de baston sorti vers février 2007. Attention, faut pas fâcher les petits blondinets, parce qu’ils en ont des muscles !
Graphisme=14/20 :
Mouais…c’est joli du côté des personnages, mais le reste laisse à désirer : les arène pas assez variées et les bogues avec l’environnement nous pourrissent quelque peu la petite beauté du jeu. Ça sent beaucoup le portage Ps2-Wii. L’intérêt que les développeurs ont porté aux personnages de la série est remarquables, mais le décor se sent délaissé et ça se voit ! Quant aux effets de lumières, on en voit de toutes les couleurs, et ce n’est pas pour nous déplaire.
Jouabilité=11/20 :
Elle est bonne. «Pourquoi une telle note alors ?» me direz-vous. Eh bien c’est très simples : peu importe votre niveau, le temps d’adaptation subsistera un bon et long moment auprès de tout les joueurs. De plus, impossible d’exécuter correctement certaines subtilité avec la wii-mote (se téléporter au bon moment ou contrer convenablement une attaque adverse). Cependant, les commandes extrêmement jouissives donnent au jeu un charme assez bourrin que certains d’entre nous apprécient. Les kaméhaméhas et autres techniques ancestrales de combats sont plus ou moins faciles et simples à produire, mais la façon de les faire varie d’un personnage à l’autre, heureusement. Par contre, lorsque l’on choisit la difficulté maximale, quelque soit votre niveau, le jeu est tout simplement injouable à la wii-mote, expérience faite, et je vous assure, sans vouloir être prétentieux, que j’y ai assez joué pour avoir le niveau «requis» et tenté ma chance dans le mode super Sayen. Et gros défaut encore : le jeu est surchargé de chargements interminables et ça donne parfois envie de s’arracher les cheveux.
Durée de vie=17/20 :
Le point fort du jeu ! Une quantité appréciable de personnages à débloquer, 2 ou 3 modes sympas, un mode carrière bien rempli et cela, sans compter les heures que vous passerez à bichonner les compétences de vos combattants fétiches. Bref, plusieurs douzaines d’heures de jeu en perspective…
Environnement sonore=7/20 :
Coupez moi ce son horrible !C’est quoi ça ?!? Juste parce qu’on est européen, on a pas le droit aux musiques originales du dessin animé ? Au lieu de ça, nos combats nous donnent la migraines à causes des musiques épouvantables qui les accompagnent. Franchement c’est intenables. Malgré les excellents bruitages et les voix assez comiques japonaises des guerriers, la musique nous gâche le moindre de nos plaisirs combatifs. Ne gâchez pas le son de votre kaméhaméha par des mélodies inconnues et affreuses.
Scénario=13/20 :
Le contenu du scénario satisfait les fans les plus fanatiques, mais ça mise en scène est ennuyeuse, monotone répétitive et immobile. Ça fait pitié franchement… heureusement que le contenu est là pour rattraper le coup.
Conclusion=12/20 :
Une note qui peut vous semblez sévère, mais méritée. Ce jeu de baston ravira sûrement les fans, mais malheureusement, il possède également des gros défauts sur lesquels on ne peut pas fermer les yeux. Il me paraissait prometteur et ç’aurait pu être un mini de chez mini hit, mais au final le jeu est quand même assez décevant… si j’avais su, j’aurais garder mes sous.
Article rédigé le 27-12-2007 à 14:31 -
Commentaires: 3
Baten Kaitos (Gamecube)
Ahhh il y a bien longtemps que je n'ai pas rejoué à ce jeu... rien qu'en écrivant cette ligne mon esprit se retrouve submergé par des vagues de nostalgie: tout me paraît clair à présent, je me souvient de tous les sentiments que j'ai pu ressentir en découvrant la fabuleuse histoire de Baten Kaitos.
Graphisme: 19/20
Les graphisme me paraissent très agréables et sont étonnament particuliers: les personnages en 3D évoluent et se déplacent dans un décors tout droit tiré d'un dessin animé. Les héros quand à eux possèdent chacun leur style et leur charme en harmonie avec leur personnalité. Les combats sont d'un éclat incroyable, rythmé d'explosions et de jeux de lumière.
Jouabilité: 20/20
Voilà la qualité de Baten Kaitos qui fait de lui un jeu aussi original. Tout est une question de Magnus: vos attaques, vos défenses, vos sorts, votre nourriture, vos objets quelconques, votre équipement, tout est représenté en carte du style Yu-gi-oh (le principe des combats n'a rien a voir avec celui des jeux Yu-gi-oh!). Durant le combat, vous devez choisir une combinaison d'attaques en un laps de temps plus au moins courts selon les protagonistes, et une fois ceci accompli, votre héros se déchaîne sur l'ennemi avec une hargne des plus destructrices. Le jeu étant un RPG, vos compagnon deviendront de plus en plus fort. Il y aura des passages de level-up obligatoires à la old-school, qui ne diminuront en aucun cas votre intérêt pour le jeu, bien au contraire.
Durée de vie: 20/20
En supposant que vous soyez doté d'une intelligence et d'une expérience exceptionnelles, sans être coincé qu'à de rares occasions, il vous faudrait un minimum de 60 heures pour boucler l'histoire principale, ce qui est tout simplement énorme! Alors imaginez si on ajoute encore toutes le quêtes secondaires! Je peux vous l'assurez, vous passerez facilement le cap des 90 heures de jeux en essayant de terminer le jeu à 100% et il y a de quoi jouer pendant un bon et long moment.
Environnement sonore: 19/20
Parfaitement approprié à ce genre de jeu, l'orchestre vous soufflera des mélodie que vous n'oublierez pas de sitôt. Vous serez peut-être un peu surpris par certaines musiques de combats comme je l'ai été, mais au s'y fait agréablement vite.
Scénario: 20/20
Ce conte utopique en fera rêver plus d'un! On survole le passé de chaque personnage, et on se rend compte petit à petit que toutes leurs histoires ont un lien avec la quête principale. Le scénario lui-même est un véritable chez d'oeuvre: riche et rempli de boulversements, il saura vous tenir en haleine tout au long de votre fantastique parcours!
Conclusion: 20/20
Baten Kaitos est LA référence RPG sur notre défunt cube violet. J'ai eu l'impression de redécouvrir le RPG avec ce jeu tout simplement fabuleux. Alors si vous aussi êtes amateurs de ce genre de jeu, n'hésitez pas! Si vous attendiez sur le 2ème épisode, qui malheureusement ne sortira en Europe que sous sa version anglaise, je vous déconseille vivement d'y toucher sans avoir d'abord goûter à la magie de cet premier opus!
Article rédigé le 05-05-2007 à 23:57 -
Commentaires: 4
The Legend Of Zelda Twilight Princess (Wii)
Bon, je sais, vous en avez marre d'entendre toujours parler de ce jeu, certains le connaissent aussi par choeur que moi, mais bon, puisque je me remet au boulot avec des nouveaux tests, autant commencer par des jeux que j'ai fini récemment vous ne croyez pas
?
Graphisme: 16/20
C'est beau, joli et plein de bonnes et belles couleurs. Mais je suis persuadé que la wii en a sous le capot et qu'elle peut faire beaucoup mieux!
Jouabilité: 20/20
Rien à dire, si ce n'est que c'est tout simplement parfait! La wiimote est la plus convaincante des épées, sans aucun doute possible. Les mouvements sont intuitifs et fluides: un pur bonheur.
Durée de vie: 18/20
Voilà le problème avec ce genre de jeu: d'un coté, on veut voir toujours plus l'histoire et en résoudre les énigmes; de l'autre on voudrait que la magie ne s'arrête jamais, que l'aventure soit la plus "dégustée" possible. Bien sûr, je n'ai pas réussi à calmer mon impatiente et j'ai fini le jeu en une quarantaine d'heures. Ensuite seulement je me suis occupé des quêtes secondaires. Bref, tous ça pour vous dire que Zelda TP a une durée de vie honnête.
Environnement sonore: 20/20
Sublime. Notre ami Koji c'est donner de la peine et le résultat m'a humidifié les yeux (moi pleurer?).
Scénario: 20/20
Pas de souci à se faire: c'est du bon, et du bien ficelé, tout en étant dans la ligné de ses ancêtres.
Conclusion: 18/20
Sans aucun doute le meilleur jeu sur wii, il serait vraiment bête de ne pas avoir un tel chef-d'oeuvre chez soi. A quand le prochain opus?
Article rédigé le 05-05-2007 à 21:29 -
Commentaires: 0
A quoi je ressemble^^
je suis le gars en blanc, lautre c'est mon cousin...
marrez vous bien :D
Kill Rock'n'Roll
Article rédigé le 02-12-2006 à 13:38 -
Commentaires: 4
Soul Calibur III
Donc comme promit, voilà mon test sur un des seuls jeux ps2 que je possède...
Graphisme=16/20 :
C’est beau, les décors sont somptueux et les textures sont détaillés… pourtant, on remarque vite que la puissance de la console ne permet pas d’aller plus loin. Le fait qu’on puisse crée complètement nos propres personnages est très sympathique mais par contre, les combattants mythique du jeu ont perdu immensément de charisme et sont devenus fades par rapport à Soul Calibur 2. Quant au trois nouveaux personnages, seul Zasalamel (le grand Noir qui maîtrise la faux avec un style particulier) a retînt toute mon attention, quoique…
Jouabilité=13/20 :
Le pad playstation2 n’est pas vraiment adapté pour ce jeu. Pour pouvoir exécuter des enchaînements, il y deux solutions : tambouriner sur les boutons au hasard ou alors s’entraîner sans relâche pendant des heures et des heures pour des résultats pas toujours impressionnants. Bien sûr, j’ai choisi la première solution, ce qui rendait l’issue de mes combats très aléatoire. Du point de vue des techniques et des arts martiaux des personnages mythiques, rien à redire : Namco en connaît un rayon dans ce domaine et ça se voit. Les techniques pour vos propres personnages se débloque au fur et à mesure du mode carrière qui est très lassant : La Chronique de l’Epée est incroyablement répétitive et on commence gentiment en avoir marre des différentes missions pas si différentes que ça.
Durée de vie=16/20 :
C’est très respectable et tout dépend des joueurs : si voulez débloquer tout les bonus ou pas, si voulez réussir tout les défis ou pas, etc…
Environnement sonore=17/20 :
On remercie Namco de nous laisser choisir entre le doublage anglais et le doublage japonais. Chaque personnage a entre 40 et 60 répliques différentes, ce qui rend le concept assez immersif de ce côté là. Les musiques sont toujours aussi percutantes et agréables à entendre.
Scénario=12/20 :
On apprend quelques petits trucs parfois assez déconcertant sur les anciens combattants et on découvre l’histoire des trois nouveaux: en bref, pas mal mais pas suffisamment bien pour rattraper celui du mode carrière qui est vraiment nul et pas toujours compréhensible. Vers la fin du mode carrière je cherchais même plus à comprendre l’histoire… tout ce que je voulais, c’était finir le jeu une bonne fois pour toute.
Conclusion=14/20 :
Moi qui était très content de l’acheter, j’ai été déçu… j’en attendais beaucoup plus de ce Soul Calibur III qui ne m’a satisfait qu’à moitié. Mais ce qui m’a le plus dégoûté (et je crois que vous l’avais deviné en lisant le test^^) est le mode carrière vraiment nul que propose le jeu. Mais bien sûr, ce n’est que mon avis parmi tant d’autres.
Article rédigé le 01-12-2006 à 22:33 -
Commentaires: 2
Resident Evil 4: flash test
Etant un digne possesseur d’une Gamecube, bien sûr, j’ai acheté Resident Evil 4… mais bon, à part les ignorants très ignorant, toute les personnes attachées au monde vidéo-ludique connaissent ce jeu, alors pour pas vous soûlez avec du texte sur un jeu que presque tout le monde peut réciter par chœur (ce qui est mon cas^^), je vais vous faire un flash-test…
Graphisme=20/20 :
Véritable bombe. Le jeu utilise à bonne escient la puissance graphique de la console.
Jouabilité=20/20 :
Quoiqu’elle laisse perplexe au début, on se rend vite compte qu’elle est tout simplement excellente et approprié pour les survival-horror.
Durée de vie=20/20 :
Privilégiez le mode Normal dès le début : vous pourrez ainsi vous extasiez un minimum de 24 heures pour terminer une première fois le jeu. Les mini-jeux avec des armes bonus à la clé aèrent grandement votre loisir.
Environnement sonore=20/20 :
Musiques de fond entraînantes, bruitages à donner des frissons, doublage américain digne des grand film de cinéma, silences pesants ; bref, l’environnement a été soigneusement étudié.
Scénario=14/20 :
Point faible du jeu. On n’effleure à peine certains personnages, ce qui ne permet de s’attaché qu’au protagoniste. Sinon l’histoire en elle-même est sympathique mais sans plus.
Conclusion= 19/20 :
Resident Evil 4 est le jeu auquel il faut absolument jouer : il restera longtemps une référence pour les amateurs de survival-horror ou même des gamers ‘’récents’’. Que ce soit pour PlayStation2 (les graphismes seront par contre beaucoup moins percutants) ou Gamecube, c’est le genre de jeu qui mérite pleinement toute votre attention.
Oulaaaaa… pas si flash que ça mon test. M’enfin bref : le prochain sera un des seuls jeu playstation2 que je possède et je pense que je trouverai le temps de l’écrire jeudi ou vendredi…
Article rédigé le 27-11-2006 à 18:39 -
Commentaires: 4
Killer 7
Alors, aujourd’hui, je vous présente mon test sur le jeu « killer 7 », dernier achat que j’ai effectué pour ma Gamecube, pour son dernier souffle avant de la revendre à noël…
Graphisme=18/20 :
Je n’ai qu’une seul chose à dire : excellent ! Le cel-shading nous immerge dans une ambiance bien sinistre et angoissante que j’ai rarement pu apprécier dans un jeu vidéo. Les développeurs ont su mélanger les différentes couleurs pour nous offrir les contrastes les plus beaux, nous offrant ainsi une atmosphère unique en son genre. Pour ce qui est des 7 tueurs (et demi), leurs charismes ont été soigneusement étudié et sont à la hauteur de toutes vos attentes : vous aurez vite fait d’avoir deux ou trois favoris sur les 7. Pour ce qui est des passages en manga anime, rien a redire si ce n’est que j’aimerais bien dessiner comme le mangaka qui les a faits…
Jouabilité=17/20 :
Au début, la manière de déplacer les protagoniste me paraissait un peu déconcertante ; mais on s’y habitue très vite. Le principe est simple : on ne dirige pas réellement les personnages mais on les guide dans les différentes intersections, un peu comme une voiture qu’on déplace en ville ; impossible de zigzaguer n’importe comment sur la route mais on doit choisir tel ou tel chemin pour continuer. Les tueurs ont des « pouvoirs spéciaux » très sympathique… ça peut être de se rendre invisible jusqu’à chargé des balles avec du sang, en passant par détruire des murs à coup de tête, s’exciter au maximum pour se déplacer aussi vite que la lumière, crocheter des serrure ou encore se couper les veines pour détruire des barrières soi-disant indestructible. Par contre, il est bon de savoir que si un des tueurs meurt, vous serez obligé de recommencer à partir de la dernière sauvegarde, ce qui peut-être parfois embêtant.
Durée de vie=13/20 :
Assez maigre je trouve. Dommage. Il faut environ entre 14 et 16 heures pour boucler une première fois le jeu. Une fois terminer, on peut recommencer le jeu avec un personnage bonus mais la difficulté augmente sérieusement et nos chers petit tueurs adorés perdent toutes leurs capacités et toutes leurs aptitudes : c’est un sacré défi, je peut vous l’assurer.
Environnement sonore=15/20 :
Le doublage américain est parfait, on s’y croirait vraiment. Certains bruitages sont assez décalé, ce qui n’est pas pour déplaire. Pour ce qui est des musiques, toutes s’accordent avec les événement du jeu, tellement bien que parfois mon ton d’adrénaline a dû augmenter incroyablement vite. Quelques sons vous hanteront encore et encore, alors que d’autres on aura vite fait de les oublier.
Scénario=20/20 :
Il est d’une complexité inimaginable, mais qu’est-ce qu’il est superbe! Les missions ne dévoilent qu’une toute petite partie des réponses qu’on attendait nous laissons ainsi faire de la devinette ou mieux encore imaginer les causes qui ont engendré les différents évènements. Tous les passages où on raconte le passé des enfants sont dignes des plus grands écrivains comme Stephen King ou encore Quentin Tarantino. Pour ce qui est de la fin, c’est un véritable quiproquo (c’est voulu je pense) : on ne distingue plus le mensonge de la vérité et on confond facilement ennemis, alliés et amis.
Conclusion=17/20 :
Killer 7 est une véritable œuvre d’art, et comme toute œuvre d’art, elle peut être critiquer et apprécier de mille et une façons différentes. Pour ma part, je me suis beaucoup accroché à ce concept pas comme les autres. Bref, si vous aimez lire Stephen King ou vous êtes passionné par les films où le taux d’hémoglobine est fortement élever, n’hésitez pas à vous procurer ce jeu qui vous offrira des moments intenses et unique.
Article rédigé le 26-11-2006 à 22:37 -
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