| [Fiction] Un monde qui se veut parfait... |
Une histoire que j'ai inventé, si ça vous plaît je continuerais, si vous aimez pas, faîtes le signaler aussi. Merci =D

Chapitre 1 : Accident...
J'entends les sirènes de l'ambulance qui me transporte, ma fin est elle vraiment proche? Cette voiture va elle m'emmener la ou Dieu seul règne? Aucune idée, seulement, la douleur me démange, telle que mon envie de mourir grandit au fur et a mesure de ce trajet. Les ambulanciers m'emmènent enfin par un ascenseur de secours, dans l'hôpital, je vois foule de personne ayant un bras dans le plâtre. Je me rend enfin compte que le monde est un monde de chochotte. Ce qui me fend le plus le cœur, ce sont ces gens qui sourient, alors que moi, sur ce brancard, je suis a l'agonie. Vais-je survivre? Je suis finalement transporté dans une salle, on me fais boire un verre d'eau puis, plus rien. Quand je réouvre les yeux, les médecins me confient que ma fin est proche. De toute façon, je n'ai ni famille sur qui compter, ni véritable ami, la mort ne m'effrait plus.
Chapitre 2 : Une fin se résume elle en un nouveau début?
Un long moment se passe pendant lequel, plus aucun bruit ne se fait entendre, je sens mes paupières lourdes, je m'assoupis alors. Je me réveille me semble il quelques minutes plus tard, j'ai rêvé, d'un monde presque parfait, ou les inutiles seraient condamnées, ou la terre serait parfaite. Ou les grands chercheurs seraient des dieux. Une créature surgit soudain de la semi pénombre de la pièce, les médecins avaient du me laisser dormir. Cette ombre informe ne me présage rien qui vaille. Elle essaie cependant de me rassurer, en me disant qu'il ne faut pas avoir peur d'elle. En réalité, j'ai vraiment peur. La douleur n'est plus du tout importante à mes yeux, je demandes a cet créature comment elle se nomme. Elle ne me réponds pas, ou peu précisement. Seulement un étrange : Je suis une de ces créatures qui n'est pas censé exister, ne te préoccupe pas de moi s'il te plaît. je suis là uniquement pour t'informer. M'informer de? Lui repondis-je en lui coupant la parole. Que ce monde si parfait que ton rêve laissait présager peut se réaliser avec un peu de volonté. la volonté depend d'une seule condition : ta vie. Tu te laisses mourrir, ce monde est a toi, tu me demandes de te laisser en vie, ton destin reviendra a un autre. Choisit, je te laisse deux jours pour décider de ton destin.
Article rédigé le 15-07-2008 à 15:24 - Commentaires: 4 |
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