Zelda: Les élèments oubliés du succès
La série Zelda est une légende du monde videoludique.
Le questionnement du pourquoi de son succès à été maintes fois sillonné , cependant, je souhaitait parler de certains points qui me paraissaient essentiels mais que je n'avais jamais lu parmi tout ce que j'ai lu.
Ainsi, sans avoir pour vocation de remplacer un bon dossier, cette analyse veut parler de points particuliers, souvent présents dans maintes séries à succès, mais dont on omet la présence.
1.Un jeu ancré dans le coeur des joueurs
Sorti en 1987 le premier épisode à su s'imposer auprès des joueurs; en effet, le jeu proposait pour l'époque une liberté d'action remarquable
sans limite de temps; une musique entraînante, dont le joueur se souvient, une durée de vie formidable, et surtout, la possibilité de SAUVEGARDER, grâce à la pile incluse dans la cartouche.
Ceci est la premiere(la seule?)cartouche nes ou l'on pouvait lire ceçi
Bref, ce jeu avait tout pour se démarquer des autres, et marquer le coeur des joueurs, qui , à l'époque (en occident) étaient majoritairement des enfants.
Aussi, c'est à partir de l'époque de la NES/Master System que les jeux video furent réellement introduits dans les ménages, pour la popularité de ces deux, en particulier la NES, ainsi, la série d'oncle Miyamoto
fut pour beaucoup de joueurs vingtenaires aujourd'hui ( et leurs petits frères ayant récupéré leur Nes ^^)
un , si ce n'est LEUR premier grand jeux. ( C'est le cas pour tout les épisodes, puisque chaque console Nintendo en à un)
La publicité: un signe de la popularisation du jeu video
En 1992, cinq ans après le premier opus, sort un Monument vidéoludique, reprenant cette fois-ci les éléments du premier opus (à contrario du second) , mais innovant avec le systeme des deux mondes parallèles , les graphismes tout simplement sublimes, Tout un jeu flirtant avec la perfection, permettant une fois de plus de dorer la série Zelda, sonnant à présent dans le coeur des joueurs comme quelque chose de magique...
Sans expliquer le phénomène que chaque épisode pilier suscita , on peut dire qu'il y à eu des épisodes servant à "forger le mythe", et d'autres, plus originaux, moins populaires,mais tout aussi excellents ,
se permettant des écarts, à donner la part de folie à l'image de la série, à rentrer dans le coeurs d'autres types de joueurs.
2.Des repères typiquement occidentaux...
La série ,outre le fait que les japonais étaient plus tôt touchés par les jeux videos que nous, et de ce fait ont eu le temps de voir d'autres "bombes" pour ne voir Zelda "que "comme une excellente série, ont sûrement étés moins touchés car au point de vue des références culturelles, le jeu ne se noue pas à la leur, mais se rapproche plutôt d'un moyen- âge occidental.
Tout d'abord, l'épée de link, le symbole de sa force, est fondamentalement occidentale,de plus,la quête de la triforce, à la manière dont elle est menée lors de la guerre des sceaux, peut s'apparenter à la croisade de la relique du Graal.
Aussi, si vous observez les couleurs du bouclier de link dans ocarina of time: bleu, rouge, jaune; des couleurs souvent reprises dans les oeuvres d'inspirations religieuses, le bleu pour le ciel, incarnant les dieux, le rouge pour le sang du christ, et le jaune pour l'esprit divin.
Le bouclier de linbk dans ocarina of time ///on voit les même couleurs sur cette frèsque
De par son apparente proximité avec les repères occidentaux, Zelda est un jeu dans lequel n'importe quel occidental rentre, sans être trop dépaysé, mais c'est encadré de ces symboles bien de chez nous que l'univers du jeu s'installe, et ce sans trop de problème; le jeu le mieux fait de ce point de vue est sans aucun doute ocarina of time, qui nous transporte petit à petit dans l'univers de Miyamoto; à contrario de Majora's Mask, qui, sans schéma ni repères , à du en dérouter plus d'un est c'est probablement pour cela qu'il n'a pas rencontré le même succès que son prédécesseur.
3. ... Mais un univers particulier
Zelda, depuis le premier, garde une certaine continuité sur beaucoup de niveaux, mais là où c'est le plus bluffant, c'est au niveau de l'univers: Des ennemis que l'ont retrouve depuis le premier, idem pour les personnages,l'histoire etc, tout pour rendre l'univers de zelda typique, et ce, en donnant une continuité impalpable ni descriptible dans ce qui le compose, mais qui fait que l'ont reconnais quand "c'est du zelda"; ainsi, on donne une unité aux fans qui eux seuls savent recconnaitre avec le génie qui leur est propre un monstre zelda d'un simple gobelin, se sentant, au plus profond de leur être fans de zelda.
Et c'est cette unité des joueurs de zelda qui est important je pense, car pour connaitre le bestiaire général et se sentir entant que tel, il suffit d'avoir fini un des jeux, cela ne nécéssite presque rien, mais apres l'on se sent différent, faisant partie de la comunauté de ceux qui ont joué à zelda, et vous pouvez parler avec n'importe lequel, ils connaitrons tous les octorocks, darnuts ou autres molblins, et ce grace à la continuïté au fil des jeux.
enfin,on observe le même phénomène au niveau des final fantasy.
(c'est un exemple mais ce n'est pas le seul)
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"Plus les galets ont roulé, plus ils sont polis. Pour les cochers, c'est le contraire."
De
Alphonse Allais
in Le Chat noir
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Portez vous bien!!Article rédigé le 01-05-2007 à 19:07 - Commentaires: 3