Voici un des jeux qui faisaient partie des titres les plus attendus sur Nintendo Game Cube voici quelques mois . On pourrait se dire que si Nintendo a décidé de baisser de moitié son prix (à lui comme à beaucoup d’autres ) c’est parce que c’était une daube. On peut le penser, mais si on le pense eh bien on se trompe !
I. Scénario. Samus Aran, guerrière de l’espace, apprend que les Chozos, un peuple de paisible semi-volatiles a été décimé en partie par une énorme météorite qui s’est abattue sur leur planète ( Tallon IV ). Mais ce n’est pas tout : le météore contenait un gaz dangereux, alors pour stopper sa progression, les Chozos décidèrent de bâtir un temple sur le cratère d’impact. Hélas, comme c’était insuffisant, ils quittèrent Tallon, persuadés qu’un sauveur inconnu sauverait leur pauvre planète. Les nouvelles allant vite dans l’espace, les pirates apprennent l’existence de cette planète et veulent l’exploiter. Ils commencent alors à extraire le fameux Phazon, gaz responsable de graves mutations génétiques. Super-Samus arrive et débute le ménage. C’est pas trop recherché mais ça constitue quand même une histoire assez complête remplis d’endroits et de mystères…
II. Graphismes. (Voir photo-titre). C’est bôôôô… Regardez-moi ça comme c’est coloré et festif, précis et détaillé, complet et euh… Enfin bon. On en prend plein les yeux même dans les niveaux sombres ( avouez que c’est fort !). Non là vraiment beau travail de la part de Rétro Studios qui signe ici un jeu splendide, mais comme je suis difficile je vais pas mettre 20, nom d’un chien.
III. Maniabilité. Le jeu a une prise en main extrêmement facile et intuitive, mais les touches (R ), et (Z) sont sous-employées. Mais c’est bien comme ça. Un petit regret cependant, on doit appuyer sur (R ) pour déplacer de haut en bas l’arme, et c’est un poil trop laborieux. Ca reste très maniable et on fait vraiment ce que l’on choisit de faire, sans tourner sur soi ou tirer sur l’ennemi le plus loin quand il y en a un à 5 cm. Les parties avec la Boule Morphing sont un peu plus dures à contrôler, surtout quand il faut utiliser le Turbo.
IV. Difficulté. Vraiment facile au début, bien que la partie du premier niveau (une navette ) qui est chronométrée soit assez stressante, la difficulté arrive progressivement, et le premier est déjà assez coriace (voir photo). Un accident dans la navette fait perdre tout son équipement à la pauvre Samus qui doit alors le retrouver sur Tallon IV, ce qui lui permettra postérieurement de résoudre une foule d’énigmes juste tordues comme il faut pour obtenir une barre de vie ou une réserve de missiles. Oui là aussi il y a une finesse : on peut avoir plus d’une dizaine de barres de vie, chacune remplaçant celle que l’on vient de perdre. On est pas obligé de toutes les avoir, mais ça vaut mieux pour les Boss de fin ! Et plus votre équipement est puissant, plus les ennemis le deviennent, vous obligeant à utiliser le Viseur d’Analyse avant chaque combat pour connaître le point faible de votre adversaire. Résumé : 4 Viseurs différents ( Combat, Analyse,Infrarouge, Radioscopique), 4 Rayons différents ( Puissance, Ondes, Glace, et Plasma) ayant chacun leurs caractéristiques propres. Oui ça fait partie de « difficulté » parce que c’est difficile de jongler avec tout ça !, bien que l’on s’y habitue assez rapidement.
V. Originalité. Des gentils à sauver et des méchants à tuer, eh bien c’est pas très original. Mais se balader dans les différents mondes, en passant de la lave à la glace, de la forêt aux mines sombres, c’est quand même très sympa ! Rajouter à cela des monstres innombrables, des mondes gigantesques aux décors sur-détaillés et ça fait vite oublier les premiers défauts énoncés.
VI. Voix. Bah on entend Samus geindre quand elle tombe de haut, les monstres grognent et les armes font gniiii-boum alors c’est comme d’hab.
VII. Musique. Les musiques font plongent dans l’ambiance dès les premiers niveaux, très variées, toujours entraînantes ou angoissantes, c’est du grand art. La partition dédiée à annoncer qu’un pirate est dans le coin est malgré tout soûlante au bout d’un moment.
VIII. Durée de jeu. Elle est incroyablement grande pour un jeu de ce genre : il faudra compter presque quinze heures pour terminer l’aventure normalement, soit environ 75 %, mais une vingtaine d’heures pour le finir à 100 % ! De plus, il est rare d’en avoir marre et de le laisser tomber parce que l’énigme est trop dure, ou parce que les ennemis sont trop forts car bien que difficile tout est fait pour que la solution soit le plus apparente possible. C’est par-fait.
| En bref... |
| Graphismes : 19 /20 |
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| Maniabilité : 17 /20 |
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| Durée de vie : 19 /20 |
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| Bande son : 18 /20 |
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| Scénario : 15 /20 |
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Note générale de ALGORAB8040:
17.2 /20 |
Un très très bon jeu, qui pourrait même convertir ceux que ce style a toujours repoussé, avec ses graphismes excellents, sa musique envoûtante et sa durée de vie superbement longue, ce nouveau Métroid a tout pour plaire ! |
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| METROID PRIME |

Editeur : Nintendo Devel. : Retro Studio Genre : Action / Quake-like Joueurs : 1 Sorties : sortie Similaire : //
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