| Quésako o_O bande d'incultes | Après une longue période d'inactivité, j'ai enfin trouvé quelque chose qui vaille la peine d'être écrite sur mon blog. Enfin, ce n'est qu'une anecdote, mais qui pourrait vous intéresser.
Il y a quelque temps je me suis acheté une nouvelle paire de chaussures bien classes. Quel est le rapport me direz vous ! Pour faire concis, C'EST le sujet de mon article. Vous connaissez la marque Asics j'espère ! 
Alors que veut-elle dire (il s'agit d'un acronyme).

Pour voir la réponse et découvrir l'origine quelquefois amusante d'autres marques, allez par-là :
cultivez-vous 
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| La saint Guillaume | 
Comme tout le monde le sait,c'est aujourd'hui la saint Guillaume.
Et bien je vous propose de me souhaiter ma fête, ni plus ni moins ! 
Faites comme un certain membre du nom de mithos, qui s'en est souvenu tout seul après que je le lui ai rappelé la veille sur msn ... 
Faites honneur à mon blog, c'est le seul article qui a pour but de recueillir des commentaires ! 
PS : je vais bientôt commencer ma section "graphisme" avec Gimp, dans quelques temps vous pourrez venir admirer ma galerie d'art. 
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| Mr China | Avec cet article s'ouvre ma rubrique "Livres", puisqu'un peu de culture ne peux pas faire de mal, même sur .
Voici un des livres que j'ai reçu pour Noël, et je dois avouer que le sujet m'a bien plu !

Voici un "bref" résumé pour vous raconter l'histoire particulière de ce livre.
Tim Clissold était à la tête de 450 millions de dollars pour investir en Chine. Une fortune bien alléchante pour des partenaires chinois âpres au gain.
C'est l'histoire d'une faillite. Ou, plutôt, d'une grosse arnaque. Quand Tim Clissold débarque en Chine, il n'est encore qu'un jeune financier britannique aux fines lunettes. Mais quel appétit ! Diplômé de Cambridge et formé à l'école de Wall Street, il veut conquérir l'empire du Milieu. Un eldorado qui doit produire ou importer 1 milliard de pantalons par an, 2 milliards de paires de chaussettes, etc. Mais la Chine, à la croissance balbutiante-nous sommes au milieu des années 90-, est encore engluée dans le dogme et le parti unique. « Je n'ai vu alors que le bon sens noyé par l'absurdité de la planification », se souvient Tim Clissold. Il n'empêche. Il perfectionne son mandarin, retrousse ses manches, prend contact avec des intermédiaires chinois. Avec son associé britannique, il parvient à intéresser un gestionnaire de fonds new-yorkais, IHC : 85 millions de dollars sont levés, puis 150. Pour le marché du siècle, on voit large et on ne compte plus ! « Deux heures d'entretien, suivies d'une macroanalyse du pays concerné, et le tour est joué ! Tout ça parce que la Chine est à la mode », ironise Clissold, qui se jette corps et âme dans la bataille. Il devient « Mr China », le roi de l'argent facile. La recette ? Manger des scorpions noirs ou des pénis de cerf lors de dîners d'affaires dans des hôtels sans eau courante, s'enfiler de la liqueur tord-boyaux, danser avec les filles que vous mettent dans les pattes des cadres habiles, des intermédiaires à piston et des fonctionnaires du Parti âpres au gain. En deux ans, Clissold parvient à créer 20 entreprises en Chine, fortes de 25 000 employés. D'abord, une usine de bobines d'allumage à Changchun, à hauteur de 1 million de dollars, puis une entreprise perdue au fin fond de la province d'Anhui, dirigée par un rescapé de la Révolution culturelle, Chi, pour 12 millions de dollars. Suivent trois grandes brasseries à Pékin, où la bière coule à flots. Et même une usine de préservatifs, hautement rentable dans un pays qui aime le latex.
Devenir Mr China est un jeu d'enfant, se réjouit le jeune financier, désormais l'un des maillons indispensables entre la Chine qui s'éveille et le réservoir de capital qu'est Wall Street. Avec 450 millions de dollars, Clissold, son associé et l'ex-garde rouge Chi forment un trio de choix : le plus grand investisseur direct en Chine. Le succès ? Non, le contraire : Clissold entame une longue descente aux enfers qu'il raconte dans un récit surprenant, « Mr China. Comment perdre 450 millions de dollars après avoir fait fortune à Wall Street » . Car l'ancien garde rouge a trahi. Contrats bidon, clauses cachées, cadres de mèche avec de hauts fonctionnaires qui lorgnent cette manne. Au Parti, on récupère gratis. Des agents troubles brûlent des livres de comptes, effacent 58 millions de dollars d'un trait de plume ou coupent l'électricité dans les usines et ateliers que Clissold est sommé de céder. Ce dernier a beau se battre comme un lion, convoquer la presse après un recul des cadres véreux, les 450 millions de dollars investis sont peu à peu dilapidés. Les cadres chinois se servent même dans la caisse pour lancer leurs propres boîtes... bien sûr concurrentes ! A s'arracher les cheveux. Clissold veut freiner l'engrenage, mais trop tard. La Chine, tempête Clissold, c'est la « confusion généralisée ». Il est endetté, subit une crise cardiaque à 38 ans, malgré ses 5 kilomètres de jogging quotidiens. Puis solde ses comptes.
Peu rancunier, il continue de naviguer avec sa femme et ses quatre enfants entre l'Angleterre et la Chine, où il officie comme banquier chez Goldman Sachs. Au début de ses pérégrinations chinoises, le golden boy aimait citer un proverbe de la dynastie han : « Si tu ne vas pas dans la tanière du tigre, comment peux-tu compter ses petits ? » Ce qui pourrait se traduire par : « Qui ne risque rien n'a rien. » Aujourd'hui, le financier déconfit jure qu'on ne l'y prendra plus.
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| Tiens tiens ... qui sont-ils donc ? o_O | Aujourd'hui, je vous laisse mes petits.
Deux semaines loin d'internet, ça va être dur ! Alors pour accompagner mon départ, je vous laisse deux photos sympathiques des lapins crétins qui s'amusent à ( essayer ) de ressembler à des héros charismatiques ... 

Toute ressemblance avec Assassin's creed ne peut être qu'une pure coincidence ...

On dirait vraiment un yakuza ...
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| L'avenir probable ( et pas qu'un peu ) de la wii | 
La wii a passé sa première année, a soufflée sa première bougie et s'apprête à passer son deuxième Noël de suite avec des ruptures de stocks en perspective. Un premier bilan peut-être dressé, et je dois avouer que celui de l'équipe de Gamekult se rapproche de mon point de vue, tout en étant réservé sur certains points comme son avenir.
Voici l'émission numéro 21 de Gamekult, celle de cette semaine pour vous forger votre opinion ( enfin plutôt le lien, vu que je n'arrive pas à insérer la vidéo ... ). Vidéo numéro 21 Gamekult
Cet article arrive dans la foulée de celui de Fisico sur Les jeux tiers enchainant bide sur bide :/ ... Drôle de coincidence, non ?
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Créé le 01-05-2007L'index du blog a été chargé 5084 fois Plus de stats! |