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14 octobre 2008 - 06:51    ~     Connectés: 38 (3 membres, 35 invités)
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jack_white

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  FDP
Edito: Alo.? kes ke tu fer cher moi :@ nn je rigol, reste stp ^^ jtm pe... pk? mister !!!!!!

 Philippe Bozoin #10
Résumé de l'épisode précédent : Philippe porte plainte, mais en vain...

Où en était-il? Oh ça, et c'était bien triste à admettre (non non, pas dtc), il n'en était pas très loin... Il avait même un peu reculé pour tout dire. Mais une chose était sûr, sa vie ne pouvait pas continuer sans Philipe ! S'il en était obligé, il n'hésiterait pas à rectifier le tir du premier épisode. Mais on en était pas encore là. En réalité, Philippe décida d'agir méthodiquement, de bien analyser la situation. Les forces de l'ordre ne lui seraient d'aucune aide, comme il avait pu s'en rendre compte, il ne compterait donc que sur-lui même. Le coupable était une coupable, il en était persuadé, et il savait même très bien de qui il s'agissait... Enfin, quand je dis très bien, c'est qu'il en savait assez sur sa vie, autant qu'on pourrait en savoir rien qu'en ayant une petite conversation avec elle, ce qui est donc, autant le dire, énorme. Il importait donc à Philippe de découvrir le logis de la-dite criminelle, et pour cela, il lui fallait tout d'abord connaître son nom. Il replongea dans ses souvenirs pour se rendre compte qu'elle lui avait tout dit sauf l'essentiel...

" Merde ! "

C'était un tort, en effet. Mais à n'en pas douter, Philippe était un détective hors-pair et il disposait de technologies ultra-modernes ! Il entreprit donc quelques recherches sur internet. Quel sacré bout-en-train celui là alors !

" Heu : Gens nés le vendredi 13. Hop. Ho? Ho ben dit donc, elle a plein de famille ! Encore quelque chose qu'elle m'avait caché... Bon, resserrons la recherche : Filles nées le vendredi 13. Ah ben voila : Dominique Tricoti. Ah ben non, flûte, Dominique c'est un nom de garçon... Oh ben dis donc ! Elle m'aurait menti sur sa date de naissance ! Alors ça, on me la fait pas, si elle me retrouve... heu, si je la retrouve, elle verra de quel bois je me chauffe (et pas de celui qu'on trouve à Shopi hein?) !
- Dring Dring
- Roh mais vous voyez bien que je suis occupé voyons !
- Dring Dring
- Mais puisque je vous dis que je parle aux lecteurs !
- Dring Dring
- Bon j'arrive (veuillez m'excuser, téléphone)...
- *Kroch* Allo?
- A l'huile? Hihihi
- Oh Philippe, je croyais que vous étiez guérit !
- Oh, vous savez Dr., moi et les rhumes, ça va ça vient...
- ... Oui bon, j'ai Philippe en otage, et surtout, surtout, ne venez pas le chercher au 118 allée des Robinsons !
- Oh, Docteur ! C'était donc vous...
- Ah non flûte, ça c'était ma vraie adresse. Je disais donc, surtout, surtout, ne venez pas le chercher au 76 impasse de la sardine, bâtiment B.
- Oh, ben ça alors, c'est chez moi !
- Ah? Oh oui, mince. C'est le trac, vous êtes tellement charmant, avec votre petite voix de flutine... Enfin, surtout, surtout, ne venez pas le chercher au 1 Rue du Huns.
- Parfait, c'est noté. J'aurai bosoin (Philippe ne savait pas dire besoin) de mon carnet de santé?
- Tutttt, Tutttt, Tutttt...
- Allo? Allo? ALLOOOO? ... A l'huile? hihihi... Oh ben zut, on dirait qu'elle a raccroché. Bon, vous êtes toujours là? Oh oui, c'était mon docteur. Quoi? Vous avez entendu? Hé mais vous savez que c'est pas poli que d'écouter qu'est-ce que les gens ils disent? Oh? Non... Vous-êtes sûr? C'était donc elle? Oh ben crotte, je lui demanderai sa date de naissance une autre fois alors... Oh? Ah oui, vous avez raison, rendons nous au 1 Rue du Un ! "

Le vaillant Philippe enfila ses moufles (en poil de sardine, bien entendu), ajusta son couvre-chef, sortit dans la rue, rentra à son appartement, mit un pantalon, et ressortit, les yeux rivés vers l'infini. Enfin, c'est ce qu'aurait pu croire n'importe quel passant quelque peu distrait, car en réalité, il cherchait désespérément la Rue du Un... Quelques heures plus tard, il allait abandonner quand il se résigna à demander de l'aide à un drôle de monsieur farfelu.

" Excusez moi drôle de monsieur farfelu, pourriez vous m'indiquer le chemin pour la Rue du Un je vous prie?
- La Rue du Huns? Et bien vous y êtes mon brave !
- Oh merci. "

Décidément, les apparences n'étaient pas trompeuses... Mais prit d'un doute, Philippe revérifia le panneau qui indiquait Rue du Huns.

" Rue du Huns... du Huns du Huns mais pas de un ! Hein? Bingo ! "

Après s'être rendu compte de sa grave connerietude, Philippe alla toquer au 1.

" Toc Toc.
- Oui c'est bon, pas la peine de Tocer, vous avez déjà toqué ! Que puis-je pour vous?
- Je viens délivrer ma sardine !
- Ah, Philippe, je ne vous attendez pas de sitôt.
- Oh, si vous voulez, je repasserai plus tard. Mercredi après-midi ça vous irait?
- Heu...
- ah non, je peux pas en réalité, il y a 'Des Sardines et des Hommes' à la télé...
- Non mais de toute façon, on vous avait dit de ne pas venir, donc puisque vous êtes là, autant rentrer !
- Puisque vous insistez. "

La porte s'ouvrit dans un grincement grinçant pour laisser apercevoir une pièce démunie de meuble, si ce n'est une chaise en plein milieu, munie d'une petite table où était déposée une théière.

" Faites comme chez vous.
- Heu, d'habitude, chez moi, je bois du café.
- Oui ben ici y a du thé.
- Mais j'aime pas le thé.
- Mais il a goût de café.
- Ah ben d'accord alors ! "

Philippe alla s'installer sur la chaise en rotin, qui était tout ce qu'il y avait de plus inconfortable au monde (alors qu'il était persuadé que les chaises qui se trouvaient chez le gynécologue du coin l'étaient) et entrepris le breuvage de la boisson. En réalité, ça n'avait pas vraiment goût de thé au goût café, mais plus à du thé standard. A bien y réfléchir, il put quand même y déceler un autre goût... Un goût de ... Sardine.



Article rédigé le 19-09-2007 à 17:40 - Commentaires: 1

 Philippe Bozoin #9
Résumé de l'épisode précédent : Philippe s'est fait cambrioler.

Il n'en revenait pas, c'était à peine croyable. Son cœur était comme arrêté. En réalité, il l'était vraiment. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il tomba dans les pommes.
Quand il se réveilla enfin, il se rendormit.
Quand il se re-réveilla, il aperçut un autre corps. Un autre corps allongé tout près de lui...

" Oh, déjà debout? On peut-dire que vous-avez vraiment de la chance !
- Vraiment?
- Vraiment ! D'habitude, la plupart des patients ne s'en sortent jamais ! Alors que vous, vous vous êtes tout de suite réveillé.
- Comment ça, je suis tombé dans le coma?
- Non non, vous n'y êtes pas ! Vous êtes tombé dans les pommes. Une fois j'avais un oncle, il était agriculteur. Un jour qu'il récoltait des pommes, il est tombé dedans, et il s'est étouffé. Paix à son âme.
- Oh c'est terrible ! Et c'est qui ce monsieur à côté?
- Et bien c'est lui, c'est mon oncle !
- Ah d'accord. Il a plutôt bonne mine, ne perdez pas espoir.
- Oui c'est vrai, ma femme a fait du bon boulot !
- Votre femme? Je comprends pas...
- Et oui, depuis toute petite déjà elle aimait à empailler ses animaux domestiques avant qu'ils ne meurent. Elle disait qu'ils seraient vivant pour toujours comme cela. Mais j'ai bien remarqué moi qu'ils mourraient avant qu'elle ait totalement fini de leur enlever la peau... Pauvres bêtes vas !
- Oh, c'est vrai que c'est triste, mais au moins il n'a pas du souffrir.
- Oui, pas comme mon père.
- Oh oui?
- Oh oui ! Il souffrait d'un cancer, et ma femme tenait absolument à garder papa en vie.
- Ah d'accord. Et qu'est-ce que je fais là au juste?
- Hein? Oh tiens, bonne question.
- ...
- ...
- Bon ben au revoir.
- Oui c'est ça, au revoir. "

Décidément, ce monde était bien fou pensa ce pauvre Philippe. Bon, première chose à faire, se rendre au commissariat et porter plainte. Philippe entreprit de prendre un taxi pour parvenir à destination plus rapidement. 20 minutes plus tard, le voila arrivé.

" Très bien, ça fera 68€.
- Oh dites donc, on peut pas dire que vous demandez pas beaucoup hein?
- Non.
- Et oui, je viens de dire que c'était cher !
- Oui j'ai compris.
- Oh... vous pouvez pas me faire de prix d'ami?
- Assurément non.
- Bon très bien. Philippe fouilla dans ses poches avant de comprendre qu'il n'était pas muni de son portefeuille. Ahah, vous allez rire, j'ai oublié mon argent !
- Ahahah ! "

5 Minutes plus tard, Philippe rentrait dans le commissariat, à demi-nu.

" Bonjour monsieur, que puis-je faire pour vous?
- Oh et bien, je voudrais porter plainte.
- Oui très bien. Vol d'habits je présume? Salle N°7118, sur votre gauche.
- Non non, vol de sardine.
- A l'huile ou au vinaigre?
- De compagnie.
- Oh. Ok. Attendez quelques instants je vous prie. Hum... ahah... oh? non. hé?! bof. quoi?? Voila, salle N°14 692, sur votre droite.
- Merci, au revoir.
- Ah et au fait, n'oubliez pas de frapper un nombre impair de fois et aussi, surtout de bien... "

Mais il était trop tard, Philippe était déjà bien trop avancé dans le couloir pour entendre quoi que ce soit. Quelques heures plus tard (7 pour être exact, mais Philippe ne pouvait pas le deviner, démuni de sa montre qu'il avait gagné dans le numéro HS de Destination Sardine), il se trouva enfin devant une porte marquée 14 692. Philippe frappa deux fois. La porte ne s'ouvrit pas. Il frappa deux autres fois. Toujours rien. Une autre fois : rien. Ayant attrapé froid dans ce couloir non chauffé, Philippe ne put laisser échapper un éternuement tonitruent. La porte s'ouvrit enfin. Une fois à l'intérieur, Philippe eut bien du mal à s'imaginer dans un commissariat. On se serait plutôt cru dans une sorte de gendarmerie. D'ailleurs, un autochtone l'interpella :

" Quelque chose qui ne va pas?
- Non rien, j'ai cru que je m'étais trompé d'endroit.
- Vous êtes bien venu déclarer le vol d'une sardine de compagnie?
- Oui tout à fait, je suis Philippe.
- Alors vous êtes bien au bon endroit. On va procéder de cette façon : je vais vous poser une question, vous allez y répondre, puis je vous en poserai une autre, et vous devrez à nouveau me répondre, et ainsi desuite... Est-ce bien clair.
- Ouais, un interrogatoire quoi.
- Non pas du tout, cela n'a rien à voir. Un interrogatoire sous-entendrait que vous soyez un accusé, hors vous êtes bien la victime, je me trompe?
- Non.
- Donc il s'agit d'un question-réponse. Bien, je commence. Quelle heure est-il?
- Ah ça, je n'en ai pas la moindre idée, je me suis fait voler ma montre, que j'avais d'ailleurs gagnée dans un concours du numéro HS de Destination Sardine ! C'était un modèle collector à écran cristaux solides. Mais de toute façon, elle était détraquée, elle revenait à zéro toutes les 24 heures...
- Voyez vous-ça ! Je viens justement de voler une montre du même type à un client -je suis aussi chauffeur de taxi à mes heures perdues, voyez vous, on peut dire que je ne croule pas sous les plaintes de vol de sardines domestiques- qui n'avait pas de quoi payer sa course. C'est un monde tout de même.
- A qui le dites vous...
- A vous.
- Ah d'accord.
- Bien, je continue. Selon vous, vaut-il mieux tromper sa femme ou violer son chat?
- Mais...
- Slip ou caleçon?
- Je...
- Pepsi ou Coca?
- ne
- Blanc ou noir?
- vois
- Bien ou mal?
- pas
- Café ou thé?
- où
- Tongs ou claquettes?
- vous
- Mayonnaise ou ketchup?
- voulez
- Dentifrice ou margarine?
- en
- Pile ou face?
- venir !
- Je réalise juste un portrait psychologique de votre personne pour savoir à qui j'ai réellement à faire. Vous savez, on n'est jamais sûr de savoir à qui on a à faire de nos jours.
- Oh je comprends. Violer son chat, slip, pepsi, blanc, bien, café, tongs, dentifrice et face.
- Vous avez oublié mayonnaise ou ketchup.
- Mayonnaise.
- Bon très bien. Le temps que je traite les les informations, je vous demande de repasser dans une semaine pour porter votre plainte.
- Oh très bien, je peux attendre dans le couloir?
- C'est entendu, un waggon restaurant passera toutes les 6 heures. A dans une semaine Philippe.
- Mais comment connaissez vous mon nom?
- Vous me l'avez dit tout à l'heure. "

Une semaine plus tard, Philippe retourna à la salle 14 692 déposer sa plainte.

" Ah, rebonjour.
- Rebonjour.
- J'ai vos résultats, et devinez quoi?
- Je suis accepté à l'ENA??
- Non, vous êtes un zoophile mal dans son slip qui boit bien son pepsi dans son café blanc en tongs avant de nettoyer votre face avec du dentifrice.
- Oui c'est exact.
- Bien, venons en donc aux faits.
- Alors c'était il y a huit jour.
- Hun hun.
- Tout d'abord, une femme est venu m'accoster, elle voulait m'épouser, et j'ai refusé.
- Hun hun.
- Heu ensuite, je suis rentré chez moi, et ma sardine n'était plus là.
- Hun hun.
- Et c'est tout. Oh, mon pauvre Philipe... J'espère qu'elle ne t'a pas fait de mal !
- Oh tiens c'est marrant ça !
- QUOI?
- Votre sardine, elle s'appelle comme vous.
- Ah bon?
- Vous vous appelez bien Philippe?
- Ah ben oui, que j'suis bête !
- Bon, rendons nous sur les lieux du crimes. "

*vue d'hélicoptère où on voit une voiture noire qui roule à toute allure sur une route à travers champs, comme dans les films américains*

Bruit de portières qui s'ouvrent. Bruit de gars qui tombe par terre. Bruit de gars qui se relève. Bruit de rire idiot. Bruit de portière qui se referme. Bruits de pas. Bruit de porte qui s'ouvre. Bruit d'étonnement.

" Philipe !! Mais tu es toujours là ! "

Philippe se précipite sur sa sardine pour l'embrasser avant de se rendre compte que sa tête était trop grosse pour passer dans le bocal. Ou que le bocal était trop petit pour que sa tête puisse passer, ça revient au même. Mais cela lui suffit pour se rendre compte que ce n'était pas Philipe. Philipe n'avait pas de cures-dents qui traversaient son corps.

" Et bien monsieur, on dirait que tout est rentré dans l'ordre !
- Mais non, vous ne comprenez pas, ce n'est pas Philipe !
- Et bien de toutes évidence, vous ne le retrouverez jamais votre Philipe ! En 30 ans de carrière, je n'ai jamais retrouvé une seule sardine bon sang de bois ! Alors plutôt que de vivre dans le fantôme du passé, trouvez vous un nouvel ami ! Mes honoraires seront automatiquement débités sur votre compte. Adieu ! "

Et voila, retour à la case départ... Philippe venait de perdre un temps précieux, à l'heure qu'il était, Philipe s'était peut-être déjà noyé dans son bocal ! Ah non, les sardines respirent sous l'eau, mais qui sait... qui sait?



Article rédigé le 15-09-2007 à 19:44 - Commentaires: 2

 Philippe Bozoin #8
Résumé de l'épisode précédent : Philippe part prend l'air.

" Oh tu sais Philippe, dès le premier coup d'œil, j'ai su que j'étais folle amoureuse de toi ! Ton physique si parfait, ton allure de gentleman des temps modernes, ton raffinement, tes bon goûts... oh, et puis surtout notre passion commune pour les sardines !
- Les sardines, à l'huile...
- Oui oui c'est ça, exactement ! Tu sais toujours exactement quoi dire pour me faire chavirer le cœur... Oh Philippe, si tu savais ! Je suis née un vendredi 13, y-en a qui disent que ça porte malheur, et c'est aussi ce que je croyais avant que ce vendredi 13 n'arrive, celui où je t'ai connu ! Oh, tu ne te souviens sans doute pas de moi, mais nous nous trouvions dans un bateau, ou une barque... non non, c'était un bateau ! Oh, je me rappellerai pour toujours cette expédition ! Il s'agissait d'une virée en mer ayant pour but de nous apprendre tout sur tout sur les sardines. Hihi, c'est d'ailleurs ce jour là que j'ai appris qu'elles faisaient l'amour à l'envers, et que j'ai adopté leur mode de vie. Tu sais, je me nourris exclusivement de plancton et d'eau salée. C'est pas facile tout les jours et je dois bien t'avouer que de temps en temps, je succombe aux plaisirs d'un petit pain fourré à la sardine. Humm, quel délice ! Et bien figure toi que c'est ce jour là que tu m'as vomi dessus ! Oh, tu avais le mal de mer, et tu étais si mignon ! Oh, tu t'es bien excusé une dizaine de fois en essayant timidement de me nettoyer avant de me re-vomir dessus... C'était comme dans un rêve ! Depuis ce jour là, je ne t'ai plus jamais quitté. Je sais tout sur tout et surtout tout sur toi. Pose moi une question, tu verras bien ! Oh non attend, je sais déjà quelle question tu vas me poser -t'as vu comment je te connais bien?- et heu... alors la réponse est oui !! Ah, mine de rien, c'est pas si facile à dire. C'est comme une fois, j'étais chez le pharmacien, et puis j'avais un peu honte parce que je devais acheter des suppositoires pour calmer ma diarrhée, parce qu'en fait, dès que je suis amoureuse, je suis atteinte de diarrhée chronique, plutôt étrange n'est-ce pas? Et bien il y-avait une queue, tu ne t'imagines même pas, alors imagine comment ça a été dur pour moi de... oh... excuse moi, c'est dur a raconter... *pleure pleure* Je... *mouche mouche* Non ! Il faut que je sois forte ! Que j'apprenne de mes erreurs, surmonter mon passé, comme me l'a apprit mon père ! Mon père qui est mort quand j'avais 7 ans... Si seulement je pouvais remonter le temps et lui empêcher de manger ce saucisson qui lui a coûté la vie... Son taux de cholestérol a littéralement explosé ! Il y en avait partout !! Et puis je te dis pas l'état de ma mère quand elle a du passer la serpillière, on aurait dit...
- MAIS TA GUEULEEEEEEEEEUUH !!! FERME LA PUTAIN !!
- Oh Philippe, c'est merveilleux, tu es guérit !! Tu ne termine plus tes phrases par à l'huile ! Tu sais, quand tu terminais tes phrases par à l'huile, ça me..."

Et Philippe de lui mettre son poing dans sa gueule. Et puis ce n'était pas si grave, il finirait sans doute par le trouver le véritable amour. Et puis de toute façon, il faisait bien trop froid, et il avait les lèvres bien trop gercées pour avoir pu l'embrasser. C'est un fait. Philippe décida quand même de continuer sa petite promenade histoire de remettre de l'ordre dans sa vie. Mais quand même, le coup du vomi, c'était vraiment trop fort ! Et il s'en auto-congratulait. Quand la morve qui dégoulinait de son nez ne fut plus qu'une stalactite, il décida qu'il était temps de rentrer. Il eut à nouveau ce mauvais pressentiment devant la porte de son appartement... Mais... Et si cette fois-ci?? ...
Il ouvrit la porte.

...

Philipe avait disparu.

" Oh la salope !! "



Article rédigé le 12-09-2007 à 19:57 - Commentaires: 3

 Philippe Bozoin #7
Résumé de l'épisode précédent : Philippe s'est fait empoisonner par sa sardine Philipe à son insu.

Il se demanda d'abord ce qu'il faisait, allongé dans son vomi devant la télé, puis il se dit ensuite que comme les fois dernières, il avait encore du s'endormir sur son canapé après avoir ingéré une quantité trop importante de chips à la sardine accompagnée de jus de sardine concentré tout en morfallant les programmes débiles d'un œil vitreux. Quand il y réfléchissait, il avait un peu honte de s'être laissé allé comme ça... Maintenant qu'il avait une situation, il fallait prendre la vie au sérieux, bien ranger ses affaires, manger équilibré, ne pas se coucher trop tard pour se lever très tôt, prendre une douche à l'eau froide pour ne pas gaspiller trop d'eau (et puis c'est bon pour la circulation sanguine, à ce qu'il paraît), boire le café devant son journal le matin (sans le tremper dedans), aller au travail avec un cartable marron qui contient son déjeuner et se trouver une copine. Comment avec toutes ces choses à faire et à respecter, il avait bien pu se laisser aller, encore? Décidément, il était incorrigible, mais il allait prendre les choses en main, à ce qu'il venait de se promettre. Les poules au poulailler et les œufs seront bien gardés. Oh, il ne fallait pas oublier, il avait aussi à prendre soin de son ami, son meilleur ami (par défaut). Philippe il se disait qu'il n'avait peut-être qu'un seul ami, mais qu'au moins, il pouvait compter sur lui. Et qu'il pouvait lui en donner plus, d'amitié. C'est tellement faux, mais ça, Philippe il peut pas le savoir. Moi je le sais, parce que je suis le narrateur, que je suis externe, et que j'ai de l'expérience. Mais revenons-en à nos sardines... Après avoir vainement tenté d'inculquer les bonnes manières à Philipe, Philippe sortit faire un petit tour, dans le blizzard de Janvier. Son père lui disait souvent qu'un bon froid de canard, y'a rien de tel pour engaillardir une lopette comme lui. Le voila donc, une vingtaine d'année plus tard, à écouter les conseils périmés de son père. Puis ses conseil, ils sont vraiment pas terrible quand on y pense... Philippe ne vois même pas où il met ses pieds, il pourrait très bien se faire écraser par un inconscient même pas conscient de mettre fin à notre histoire ! Et puis il n'aurait même pas pu l'entendre cette voiture avec ce vent qui souffle. Mais pourtant... oui pourtant, il lui semblait entendre une voix. Une voix qui l'appelait, lui. Impossible, il ne connaissait personne, et encore moins quelqu'un qui connaisse son prénom (à part Théophile Rugnaux et ses parents, parce que Philipe, ça compte pas). Et en plus, pour ne rien arranger, c'était une voix de fille ! Qui était-ce? Comment a t-elle pu le reconnaître sous ce blizzard? Que lui voulait-elle?
C'était Mary, qui l'avait reconnu grâce à son grand chapeau en forme de sardine et elle voulait l'épouser.


Article rédigé le 05-09-2007 à 16:11 - Commentaires: 3

 Oh gloire !
Ahah, je suis glorieux ! Oh oui, une petite trève pour Philippe Bozoin, qui en a bien besoin...

En ce jour béni (quoique, c'est aussi la rentrée alors ça s'annule) en ce jour normal, j'ai enfin atteint la reconnaissance éternelle. Mon humour est nationalement reconnu, je fais parti de l'élite :

J'ai ma Chuck Norris Fact !!

Mais qu'est-ce, me questionnera le lecteur ignorant? Et bien plutôt que de lui répondre que c'est un site comportant plus de 3000 blagues sur Chuck
Norris (dont une seule est vraiment drôle), je lui répondrai : Oh, et bien c'est simple, regarde par toi même :

Chuck Norris Facts


Ahah, c'est très drôle. Normal, j'ai posté une fact
Voici le chef d'oeuvre :


#3214 7 / 7.76 (+++) (++) (+)
S'il n'en tenait qu'à lui, il y aurait écrit "A consommer avec Chuck Norris" sur toutes les boissons alcoolisés.


Ahah, c'est très marrant, et puis c'est très subtil (Avec modération, avec Chuck ! Hum... mais si vs'avez ! c'est comme si on disait que modération c'était quelqu'un, et ben Chuck il est jaloux, il veut qu'on consomme avec lui, donc voila quoi héhé, c'est subtil.)

Alors je lance un défi à Algo : Hé banane, si t'arrives à poster un fact et qu'il est mieux noté que moi, c'est toi qui feras le dernier article sur Philipe !!

Tadadam... un peu de suspense...



EDIT DE LA MORT :

Ahah, j'étais tellement happy que je me suis pas rendu compte qu'ils avaient publié l'autre, encore plus drôle et plus ingénieuse de ma part :

#3203 4 / 3.33 (+++) (++) (+)
Chuck Norris gagne à tous les coups au loto, alors qu'il choisit toujours là même combinaison de chiffres.


Hum, bizarre, moins bien noté

Bon ben pas grave, je modifie le pari : Hé banane, si t'arrives à poster deux facts et que le total cumulé des points (offre sans obligation d'achat, réservé à la France métropolitaine , à consommer de préférence avant le : voir sur le bouchon) est supérieur au mien, et bien tu gagnes la même chose que c'que j'ai dit tout à l'heure ! Ahahahahah, bonne chance looser !

Trop bien la rentrée


EDIT DU MORT VIVANT QUI REMEURT :

Ahah, j'ai retrouvé deux autres facts que j'avais posté avant !!

#1415 34 / 6.29 (+++) (++) (+)
Chuck Norris a inventé 2000 facts sur ce site.
(Vous l'aurez remarqué, quand j'ai posté ce fact, il n'y avait que 1414 facts...)

#1414 22 / 4.6 (+++) (++) (+)
Chuck Norris va quotidiennement sur nintendo-Master.com. Il y découvre l'actualité nintendo et comprend les blagues.


BIM !! Déjà que tu galérais à te faire publier une facts, il faudra en publier 4 ! BWOUAHAHAH

Article rédigé le 04-09-2007 à 08:47 - Commentaires: 5

 Philippe Bozoin #6
Résumé de l'épisode précédent : Philippe a décroché un job. Il est content.

Dans sa voiture, Philippe se dit que la vie n'était pas si moche après tout, maintenant qu'il avait un boulot et un copain. Peut-être que s'il se trouvait une copine... Mais il avait encore du temps devant lui, qu'il se disait. En rentrant chez lui, Philippe n'oublia pas de saluer sa voisine, en vain, comme à son habitude. Il ne s'était toujours pas rendu compte qu'il s'agissait d'un encart publicitaire. Devant le cellier, Philippe voulut ouvrir la porte, mais il lui semblait avoir oublié quelque chose. Mais c'était bien sûr ! Il avait oublié de sortir les clefs de sa poche. Il les sortit donc. Il les inséra dans la serrure, dévérouilla la porte, mais avant de l'ouvrir, il eut un mauvais pressentiment... comme s'il s'était passé quelque chose de très grave. Et ça, Philippe, il avait un don pour les pressentir les choses graves. Il ouvrit la porte prudemment, et à sa grande surprise, Philipe était toujours dans son bocal. Après que l'effet de surprise se fut dissipé (une grosse dizaine de minutes), Philippe alla taper la causette avec Philipe.

"Coucou copain à l'huile !
-...
-Bien merci et toi à l'huile?
-...
-Oh Oh ! Oui tu as raison hihi. Oh tu sais quoi? J'ai faim ! Je crois que je vais aller me faire à manger, bouges pas !
-..."

Philippe alla donc à la cuisine et sortit de son frigidaire une boîte d'aluminium qu'il posa sur la table. Il l'ouvrit après s'être coupé 3 dois l'index, deux fois le pouce et une fois le menton pour en sortir deux sardines à l'huile qu'il déposa consciencieusement dans son assiette. Il les engloutit en 2 minutes chrono et s'installa devant la télévision. Il y-avait un documentaire sur la pêche à la moule marinière dans les Vosges.
Tout à coup, Philippe se sentit mal. Son teint passa du rose benêt au vert pâle en passant par le bleu indigo et le rouge sang. Il s'allongea sur le sofa avant de perdre connaissance.

Il se réveilla dans un lieu étrange. Derrière lui se trouvait de grands gradins taillés dans la roche. Des gradins qui montaient tellement haut qu'on ne pouvait en apercevoir le sommet. L'atmosphère était empreinte de teintes bleues-noires. Devant lui se tenait une sorte de pupitre, sur lequel trônait un espadon. Il l'informa qu'il était le juge. Derrière lui, la foule constituée de poisson (majoritairement de sardines) le hua. On le condamna à perpétuité pour avoir maltraité une sardine. Il ne comprenait plus rien, il avait pourtant tout fait pour son bonheur ! Philippe était tellement déstabilisé qu'il ne se rendit pas compte que deux thons l'emmenaient dans sa prison coquillage. Philippe passa le restant de ses jours malheureux à compter le plus loin qu'il pouvait, mais il ne savait pas ce qu'il y-avait après 999. Philippe mourut.

Philippe se réveilla.



Article rédigé le 20-08-2007 à 23:46 - Commentaires: 5

 Philippe Bozoin #5
Résumé de l'épisode précédent : Philippe a fait caca une sardine.

Une heure plus tard, Philippe arrivait devant une sorte de gros entrepôt, avec une petite porte toute rouillée en guise d'entrée. On pouvait lire sur la façade "SM&co", aucun doute, c'était ici. Philippe perdit 5 minutes à chercher où se trouvait la sonnette avant de se rendre à l'évidence et d'entrer sans même frapper. La porte donnait sur un petit couloir étriqué qui menait à la pièce principal, où tout un tas de monde s'agitait devant tout un tas de machines.

"Bonjour, c'est moi Philippe à l'huile.
-*travail* *travail* *travail*
-Je crois que je suis un peu en retard à l'huile !
-*bruit* *Bruit* *BRUIT*
-HE HO, JE SUIS LA A L'HUILE !
-Ah, Philippe, je ne vous attendais pas de sitôt ! Dit un homme qui surgissait de nul part. Je me présente, Théophile Rugnaux, directeur de Sardine Moufle & Compagnie !
-Heu bonjour, vous avez une très belle cravate à l'huile.
-Oh et bien non, elle est en poil de sardine, tout comme nos célèbres moufles ! Ernest m'a parlé de vous, vous avez le profil idéal ! Et bien si vous n'y voyez pas d'objection (bien sûr que vous n'en voyez pas), on va s'y mettre tout de suite ! Ca, c'est notre philosophie : Une entreprise dynamique pour toujours plus de dynamisme ! Parce que le dynamisme, c'est de la dynamite ! Ahahah, c'est vraiment très drôle, je viens de trouver ça à l'instant. Suivez moi, je vais vous montrer en quoi consiste votre travail. j'espère que vous n'êtes pas allergique aux fruits de mer?
-Justement je...
-Ahah, je blaguais ! -A l'huile. -Bon voilà, c'est ici !
-Mais comment savez vous à l'huile?
-Oh et bien je suis le directeur de l'entreprise, je sais où mes employés doivent travailler, comme tout bon directeur qui se respecte, je suppose !
-Non non, je veux dire comment vous savez que je suis allergique aux fruits de mer à l'huile?
-Oh et bien, c'est mon boulot de savoir. Alors tout ce que vous aurez à faire, c'est de peler toutes les sardines qui vous passent sous le nez, pour cela, vous serez muni d'une quantité époustouflante d'armes blanches ! faites bon usage du katana. Ahah ! Je rigole (très bonne celle-là). En réalité, vous aurez deux économes, un jaune et un bleu. Un pour le jour, et un pour la nuit.
-Ah bon? Je vais devoir travailler la nuit à l'huile?
-Oh et bien, je pensais que vous étiez au courant?
-Ah non, pas du...
-Je vous taquine Philippe ! -tout à l'huile. -Je suis drôle de nature, j'espère que vous avez le sens de l'humour?
-Oh oui, une fois j'ai un oncle il est mort. Hihihi à l'huile !
-Oh et bien, toutes mes félicitations. Vous commencez dès maintenant, la pause repas vient de finir."



Article rédigé le 16-08-2007 à 21:17 - Commentaires: 4

 Philippe Bozoin #4
Résumé de l'épisode précédent : Philippe est pas mort, il s'est fait repêcher comme une vulgaire sardine et fait offert un poste.

Philippe rentra chez lui tout content. Il avait déjà oublié pourquoi, heureusement qu'il l'avait noté sur un petit bout de papier. Mais il ne savait plus où il avait mit son petit bout de papier... Heureusement qu'il se l'était noté sur le bras ! Mais il ne savait plus sur quel bras, heureusement qu'il... ah ben non, il avait rien fait pour se souvenir sur quel bras il avait marqué où il avait mit son petit bout de papier. Après un effort surhumain, il parvint à se remémorer la scène où il avait marqué que le petit bout de papier se trouvait dans la poche droit de son imper. Mais sur quel bras, il ne s'en souvenait pas, et cela le perturbait... Il fallait pourtant absolument qu'il retrouve ce papier, il en était persuadé ! Tout troublé, Philippe décida de trouver le sommeil dans son lit et d'y réfléchir plus calmement le lendemain matin.

Le lendemain matin, Philippe ne se rappelait plus qu'il était content la veille et eu la bonne idée de prendre une douche. Une fois nu, il se regarda dans le miroir et découvrit à son grand effroi qu'on lui avait écrit sur le bras droit pendant qu'il dormait ! Qu'était il écrit? Impossible de le lire, c'était écrit à l'envers ! Tout déçu, Philippe alla prendre son petit déjeuner, des Miel Pops beurrés au Nutella trempés dans son café au lait. Encore un peu la tête dans l'anus, Philippe décida d'aller faire quelques courses. Il enfila son imper, et fila directement au super market du coin de la rue. Quand subitement, dans le rayon produit laitier, il fut prit d'une irrésistible envie de déféquer ! Il se précipita à la caisse, une chance, il n'y avait personne en ce jeudi matin. Il se courut donc chez lui, et rentra en trombe dans ses toilettes sans même fermer la porte, c'est pour dire ! Car même vivant seul, Philippe fermait toujours la porte des WC, une simple mesure de précaution se plaisait-il à se dire. Une fois sur le trône, Philippe concentra tout ses efforts en un seul et unique but, faire sortir ce gros paquet par n'importe quel moyen. Au bout d'une heure d'efforts, Philippe comprit qu'il n'arriverait à rien sans donner un petit coup de main. Il pencha donc sa tête entre ses cuisses, et aperçut une queue. Enfin, pas n'importe quelle queue, une queue de poisson ! Enfin, pas n'importe quel poisson, et ça, il le savait très bien... Il s'agissait d'une queue de sardine ! Et elle frétillait ! Ecoutant son instinct, il la prit à deux main et tira dessus énergiquement. Ce n'était pas très beau à voir, cet homme dans la force de l'âge agitant frénétiquement la queue frétillante de cette sardine dans un déluge de selles. finalement, elle sortit, d'un coup. C'était la tête qui bloquait depuis le début. Il décida de la laisser dans les waters, mais au vu de l'eau souillée, il préféra la mettre dans l'évier, où il fit couler un fond d'eau. Procédant méthodiquement, il décida de tirer la chasse une première fois. Ensuite, il décida de s'essuyer, mais il n'y avait plus de papier. Mais oui ! Il n'avait pas eu le temps d'en acheter au super market, l'envie était trop pressante ! Il décida de se trouver du papier toilette de fortune, et trouva dans la poche droite de son imper un morceau de papier, avec lequel il s'essuya. Mais au lieu de le jeter dans les waters et de tirer la chasse une deuxième fois, il le mit dans la poubelle.
Se remettant à peine de ses émotions, il alla chercher un bocal où il put installer son nouvel ami. Il prit avec soin la sardine et la déposa dans le bocal, mais un détail attira son attention, une petite étiquette accrochée à une de ses branchies portait l'inscription P3X 888. C'était donc son nom d'élevage... Elle était drôlement belle pour une sardine d'élevage se dit-il sans faire le rapport avec la sardine avec laquelle il avait eu une petite discussion. Mais un autre détail attira son attention, son bras ! Il put lire le message maintenant qu'il ne le percevait pas à travers le miroir :

"Poche droite imper"

Ce message avait un sens, il en était sûr... Il mit donc ses neurones à rude épreuve pour comprendre qu'il manquait un article ! Ce qui donnait donc :

"Poche droite de l'imper" !!

Mais c'était bien sûr ! Il se remémorait son état de béatitude de la veille. Il fouilla donc dans la poche droite de son imper, et se rappela de ce qu'il en était advenu... Il se rendit donc dans la salle de bain où il ramassa le papier couvert de caca du bout des doigts et le déplia pour pouvoir y lire à peu près ceci :

"Jeudi, 8H30, usine SM&co"

Il était midi.



Article rédigé le 13-08-2007 à 00:30 - Commentaires: 1

 Philippe Bozoin #3
Résumé de l'épisode précédent : Philippe parle avec une sardine et se noie.

Philippe ouvrit les yeux, cette lumière était toujours aussi aveuglante... Il lui fallut quelques minutes pour que ses yeux s'adaptent. Philippe se rendit compte qu'il était étendu sur un comptoir en acier dans un petit local éclairé par une ampoule dénudée. Tout autour de lui, des étagères remplise d'outils tous plus étranges les uns que les autres.
Philippe tenta de mettre pied à terre quand une voix lui lança :

"Attention, ça glisse.
-Ah oui? PAF -Ah oui à l'huile!
-Eh bien comme ça, on veut se soustraire? questionna un homme portant la barbe âgé d'une soixantaine d'années, le sourire au coin des lèvres.
-Oh heu... bafouilla Philippe. Je sais pas trop, vous savez, je suis plutôt nul en maths à l'huile !
-Oh je vois. Je me présente, je suis Ernest et je m'occupe de cet élevage de sardine. Et à ma grande surprise, j'ai fait une étrange prise aujourd'hui ! Ahah.
-Ah oui vraiment? Oh à l'huile. *Il a l'air un peu dérangé cet homme...*
-Eh oui.
-Bien à l'huile.
-J'ai mit vos affaires à sécher dehors.
-C'est très gentil à vous à l'huile, répondit-il avant de se rendre compte qu'il était vêtu de son plus simple appareil."

L'instant d'après, Philippe était vêtu et s'apprêtait à rentrer chez lui, quand Ernest prit la parole :

"Juste une question mon p'tit gars. Pourquoi avoir attenté à votre vie ici, précisément?
Et Philippe de lui raconter sa passion pour les sardines.
-Ouah, alors ça c'est une histoire comme je les aime mon p'tit gars !
-Ah vraiment à l'huile?
-Ouep ! Et si tu veux, j'peux te filer un tuyaux... J'ai un ami qui dirige une usine, et justement, il a un poste vacant...
-Et quoi que faudrait que j'fasse à l'huile?
-Le travail consiste à fabriquer des moufles en poil de sardine.



Article rédigé le 12-08-2007 à 19:16 - Commentaires: 4

 Philippe Bozoin #2
Résumé de l'épisode précédent : Philippe essaye de se suicider, et semble y arriver.

Dans sa tête tout est sombre. Le poids attaché à son cou peine à l'entraîner vers le fond tellement sa masse corporelle est importante et l'haltère rendue légère en totale immersion. Philippe est un raté, il le sait et l'a toujours su. Il décida donc d'ouvrir les yeux pour se retrouver nez-à-nez avec une sardine. Quelle belle sardine se dit-il ! Il la fixe droit dans les yeux et se rêve en train de l'éplucher. Qu'est-ce qu'elle est belle cette sardine quand même. Il pourrait rester toute la vie à la contempler. Enfin quand je dis toute sa vie, ça se rapproche plutôt des 2-3 minutes au vu de l'espérance de vie de Philippe. Donc quand je dis il pourrait la contempler toute sa vie, ça n'a rien d'extraordinaire, vu que c'est pas long du tout.

"Tu veux-être mon amie à l'huile?
-...
-Oh, ne sois pas timide à l'huile !
-...
-Tu sais, je te trouve très belle à l'huile.
-...
-Ah oui, et pourtant, j'en ai vu des sardines ! Des à l'huiles, des au vinaigre, des à la poële, des comme toi et plein d'autres encore ! Mais toi, t'es de loin la plus belle de toutes à l'huile!
-...
-Roh tu m'agaces ! A quoi ça sert d'être belle si on peut pas parler à l'huile?
-Mais t'es con toi, chuis une sardine, et une sardine ça parle pas.
-Ah bon? Ah ben oui, désolé sardine, je voulais pas te vexer à l'huile !
-...
-Bon ben à plus tard, peut-être, enfin j'espère ! Tu sais, je crois que nos destins sont étroitement liés... Non, pas la peine de me répondre, je sais que tu peux pas parler, et d'ailleurs, je n'avais pas l'intention de t'écouter à l'huile !
-...
-Heu ! Enfin, ce que je voulais dire c'est que heu... tu vois hein? Enfin je veux dire... tu me comprends n'est-ce pas? Bien sûr que si t'avais parlé je t'aurais écoutée, mais comme tu parles pas, je t'écouterai pas, hein, à l'huile?
-Dégages.
-Tout de suite à l'huile !"

Le pauvre Philippe essaya tant bien que mal de remonter à la surface, mais dans la panique liée au manque d'oxygène (sa petite conversation hallucinée avait bien durée deux grosse minutes ! Et puis niveau oxygénation, parler sous l'eau, c'est pas le top) Philippe tomba dans les pommes. Enfin logiquement, dans l'eau on peut pas y tomber si on y est déjà. Donc Philippe resta dans les pommes.
Il se réveilla dans un endroit sombre, mais sec. Il faisait tellement noir que même quand il fermait les yeux, c'était plus clair que quand il les ouvrait. Philippe fit un tour sur lui même, mais rien. Il décida quand même d'avancer, prudemment, mais sûrement. Au bout de quelques minutes de marche, trois ou quatre tout au plus, il aperçut une lumière, loin, tout au bout. Au bout de quoi précisément? Il semblerait qu'il s'agisse d'un tunnel. Philippe décida de s'approcher de la source de lumière, il était heureux. Plus il s'en approchait, plus la lumière était aveuglante : un blanc tellement blanc qu'il en était jaune. Le voici à la frontière, les deux pieds dans l'obscurité. Il n'avait plus qu'à faire un pas pour franchir le seuil de non-retour. Il le fit.



Article rédigé le 10-08-2007 à 13:52 - Commentaires: 3

 
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